Vie locale - Saison de tir ouverte chez les anciens Arquebusiers

Invité par un Arquebusier, nous avons eu la chance de tester cette activité folklorique qui fait le charme de la Cité de l’Oie. Comme il s’agit de véritables armes, plusieurs membres de la Gilde étaient évidemment présents dans le stand de tir afin, dans un premier temps, de noter le nom des participants puis d’expliquer le fonctionnement de cette pratique aux nouveaux venus. Il faut dire que ce fameux stand de tir se trouve à proximité de la sortie de la cour et donc, de facto, de la rue. Outre un apprentissage nécessaire, il s’agit ainsi également d’une réelle sécurité.

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette carabine est une arme assez lourde. «Il s’agit, concrètement, d’une arme à feu de portée effective limitée à moins de 50 mètres avec une portée jugée efficace d’une vingtaine de mètres. En effet, son poids est assez élevé. De surcroît, elle est plutôt encombrante», nous explique un Arquebusier. «Lourde» est d’ailleurs un terme assez relatif. Car après avoir tiré à neuf reprises, on peut vous certifier qu’il aurait été difficile d’accepter un dernier essai.

Pour une première, on peut dire que nous nous en sommes plutôt bien sortis. «Vous êtes parvenus à faire ‘une rose’, à savoir toucher le cœur de cible», nous signale une personne attablée qui recensait les points des participants afin de conserver précieusement le score de chacun durant toute la saison de tir. «Le hic, c’est que vous avez réalisé ce très bon coup sur le carton d’essai et non pas sur les autres cartons (3 balles par carton). Il faudra donc revenir pour, qui sait, parvenir à nouveau à réaliser une rose». On sait ce qu’il nous reste à faire.

L.M. - équipe de rédaction

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