Vie locale - Bièvre: Dimitry aime prendre de la hauteur…

La pose d’un coq au sommet d’une église était une première pour lui. Quelques minutes avant de s’embarquer dans la nacelle qui allait le rapprocher du sommet de l’église, Dimitry Veriter était concentré. Il répétait probablement les différents gestes qu’il allait faire pour placer en bonne place le gallinacé. Pour y arriver, il a dû s’élever de plus de 30 mètres.

«Difficile, ce ne l’est pas. Il faut tout simplement être prudent», indiquait-il avant de s’élancer dans les airs. Avant toute chose, il a vérifié de près son matériel. Harnais et échelle allaient lui permettre d’atteindre son objectif.

Travailler sur les toits, M. Veriter connaît. Pour lui, le clocher de l’église de Willerzie est comme les autres. Il n’est pas plus difficile d’accès. Il faut tout simplement avoir le tour de main et surtout ne pas souffrir de vertige.

S’il connaît son métier, l’homme reste prudent. Des grosses frayeurs, il en a déjà eu. La dernière, c’était sur un toit d’une école. Là, un échafaudage s’est dérobé et il a dû se rattraper à la corniche.

Son métier, il l’a appris en partant… du bas de l’échelle. Il a commencé il y a 20 ans. Petit à petit, il a appris tous les gestes. Depuis 16 ans, il est indépendant.«Le métier est beau, mais ce n’est pas le plus facile.» confie-t-il. «Il faut faire avec les conditions météorologiques. Le métier est physique à souhait.»

Pour l’homme qui travaille tous les jours en hauteur, la satisfaction arrive quand le travail est fini. À ce moment, on peut se reculer pour admirer son travail…

T.I. - équipe de rédaction

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