Vie locale - Des cours d’anglais dès la maternelle!

Située dans un cadre rural, au beau milieu des champs, l’école communale de Trembleur compte, de nos jours, 50 élèves (36 en primaire et 14 en maternelle). Un chiffre global que la direction souhaiterait voir s’élever. Raison pour laquelle, en accord avec ses professeurs, elle a décidé d’innover en proposant aux élèves, dès la deuxième maternelle, une initiation à l’anglais. Une nouveauté qui sera d’ailleurs d’application dès le début de l’année scolaire prochaine.

Cette idée de proposer des cours d’anglais aux élèves âgés de quatre ans résulte d’un ensemble de raisons pour le moins concrètes et réfléchies. «Il s’agit, au préalable, d’une demande de parents», énonce Marie-Christine Ebert, directrice de l’établissement. «On aurait pu proposer des cours après-journée. Mais les enfants doivent déjà conserver leur concentration durant plusieurs heures, ce n’était pas l’idéal pour eux. De surcroît, je dirige aussi l’école communale de Blegny qui propose une immersion en néerlandais. Il est, dès lors, logique qu’un autre institut communal propose des cours d’anglais à ses élèves».

Concrètement, cela signifie qu’à partir du mois de septembre, les élèves seront pris en charge par un professeur de langues. «Il y aura deux heures d’anglais par semaine», ajoute Caroline Sander, enseignante. «Ces heures de cours seront divisées en deux. Il s’agira donc de séances de 25 minutes. Le calcul est vite fait: il y aura quatre séances de 25 minutes de cours par semaine. Ces derniers seront donnés de manière ludique d’après le vécu de l’enfant. L’oral sera privilégié»

Une grande attention sera ainsi portée sur la prononciation des mots. «En effet, les élèves entendent de nombreux termes anglais dans la vie de tous les jours. Que ce soient via la diffusion de chansons à la radio, les séries ou encore les jeux vidéos. Ils sont logiquement de plus en plus réceptifs à ces éléments. Outre le fait d’affiner leur prononciation, nous souhaitons également enrichir leur vocabulaire en leur apprenant, par exemple, le calendrier, les nombres, les couleurs», reprend la directrice.

Afin de garantir une certaine logique, il s’agira d’un travail dans la continuité. «Cela signifie que l’apprentissage en anglais nous servira également lorsque nous leur enseignerons une matière différente mais directement liée à ce qu’ils ont appris précédemment durant leurs cours de langue. Il y aura donc une sorte de globalisation. L’anglais sera en effet réinvesti dans d’autres secteurs», ajoute Christine Sander.

«Les personnes à qui nous présentons ce projet sont enthousiastes. Espérons que cette nouveauté nous permette d’élargir le public de l’école», conclut pour sa part Marie-Christine Ebert.

L.M. - équipe de rédaction

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