Vie locale - L’immobilier, un placement qui reste souvent gagnant

Que ce soit pour améliorer son cadre de vie ou pour générer un revenu locatif, le marché de l’immobilier reste une valeur-refuge pour tous ceux qui ont un petit bas de laine à investir. C’est d’autant plus vrai en ces temps de taux d’intérêt historiquement bas. Administrateur au sein de Lamy Construction, Jordane Lamy nous livre ses conseils pour réaliser une bonne opération d’un point de vue financier.

« Nous traversons actuellement une période assez exceptionnelle. » indique-t-il. « Les taux d’intérêt sont particulièrement bas et l’offre est actuellement plus importante que la demande. Ces deux éléments réunis permettent de faire de très bonnes affaires, mais on peut logiquement penser que le marché va finir par se stabiliser. Malgré le contexte difficile, nous n’avons pas senti de baisse au niveau de notre chiffre d’affaires. Les logements que nous avons mis en vente du côté de Mons-Lez-Liège et de Petit-Rechain font l’objet d’un vif intérêt, tout comme le nouveau lotissement que nous avons développé du côté d’Andrimont. Nous y proposons des maisons unifamiliales à 2 ou 3 façades et des appartements modernes avec 1 à 3 chambres. Le prix de ces logements tous frais compris se situe entre 280 000 et 350 000 euros pour les maisons et entre 200 000 et 280 000 euros pour les appartements. Nous tenons à proposer des constructions de bonne qualité tout en restant dans une gamme de prix accessible. »

Autre tendance constatée par le secteur : la difficulté d’accéder à un crédit. Le temps où les ménages pouvaient facilement obtenir un prêt de la part d’un organisme financier est bel et bien révolu. Depuis la crise financière de 2008, les règles en la matière sont devenues plus strictes, au grand dam de certains promoteurs immobiliers. « Auparavant, les gens se mettaient d’abord à la recherche d’une maison avant de réfléchir à leur capacité d’emprunt », indique Jordane Lamy. « Désormais c’est l’inverse. Nous conseillons toujours à nos clients de prendre d’abord rendez-vous auprès d’un organisme financier, pour connaître précisément leur budget en matière de logement. Il est aussi préférable d’avoir un peu d’argent sur le côté, car il est couramment demandé d’apporter environ 20% du prix du logement. C’est pour cette raison que nous proposons à nos clients de ne payer leur projet qu’à la signature des actes. De cette manière, ils continuent d’épargner pendant la construction pour augmenter leur apport en fond propre auprès de leur banque. » Il est vrai qu’il n’y a rien de plus frustrant que de se voir refuser un crédit alors qu’on a enfin déniché la maison de ses rêves. Pour éviter ce genre de déconvenue, mieux vaut suivre les conseils de Jordane Lamy et commencer par bien cerner son budget.

- équipe de rédaction

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