Vie locale - Le train reste le transport en commun le plus prisé

La mobilité constitue l’un des thèmes privilégiés dans la province. La suppression d’un train ici, la fermeture d’une gare plus loin, la diminution du nombre de bus là-bas… sont autant de décisions qui s’accompagnent le plus souvent de virulentes levées de boucliers.

Le week-end passé, le cdH a voulu faire le point à ce sujet en organisant des «Assises de la mobilité». Comme point de départ à la réflexion, une consultation citoyenne avait préalablement été lancée. Toute personne intéressée par cette problématique était invitée à répondre à un questionnaire d’une quinzaine de questions, en ligne, du 17 mars au 17 avril. Au final, 571 personnes y ont répondu, dont 40,63% âgées entre 41 et 60 ans.

Offre insuffisante

31,52% des participants à cette consultation ont indiqué utiliser les transports en communs quotidiennement. À l’opposé, 22,77% d’entre eux ne les utilisent jamais.

Les raisons de la non-utilisation sont dans l’ordre une offre insuffisante (39,23%), des horaires inadaptés (23,85%) et des trajets en voiture plus rapides (14,62%).

Le mode de transport en commun le plus utilisé reste le train (91,70%). 32,96% seulement prennent le bus. Ce transport est utilisé majoritairement par des personnes ne devant pas aller à plus de 50 kilomètres de chez eux (67,86%). Le caractère reposant (21,17%) de ce moyen de transport est mis en avant au niveau des points forts. La ponctualité (45,39%) est l’un des points faibles.

Par ailleurs, la consultation citoyenne s’est aussi penchée sur les raisons qui ont conduit certains (38,41%) à arrêter d’utiliser les transports en commun pour aller travailler.

Plusieurs raisons ont été évoquées. Les retards récurrents (28,74%) sont une nouvelle fois évoqués. Une offre insuffisante (27,01%) et des horaires inadaptés (17,24%) complètent l’argumentation.

Manque d’info sur le covoiturage

Les citoyens se sont en outre penchés sur la question du covoiturage. 37,01% d’entre eux estiment qu’il faudrait plus de parkings de délestage, tandis que 33,77% souhaiteraient être mieux informés à ce sujet. Un manque d’informations dont se plaignent 38,41% des citoyens.

Parmi ces derniers, 73,33% regrettent qu’il n’existe pas un site internet unique. Une idée sur laquelle rebondit d’ailleurs la députée fédérale Isabelle Poncelet en lançant un appel à la Province.

LM - équipe de rédaction

Autres actualités à Vie locale

Articles les plus populaires

Les promotions autour de Vie locale