Vie locale - Marc Pinilla repart sur les routes: «La suite? La jungle»

Marc Pinilla ne soufflera pas beaucoup après «The Voice»! Il est déjà attendu sur la scène du Cirque Royal de Bruxelles, avec son groupe Suarez, ce 18 mai. Pour une soirée très spéciale…

Que peut-on attendre de ce concert de Suarez le 18 mai au Cirque Royal?

–Il se tiendra dans le cadre des Nuits Botanique, et nous allons en faire quelque chose d’assez exceptionnel. Concrètement, nous allons réinterpréter quelques-uns de nos titres avec un quatuor à cordes. Ce sera l’occasion de découvrir Suarez comme on ne l’a jamais attendu!

À part ce concert, que va faire Marc Pinilla maintenant que «The Voice» est terminé?

–Ce que j’ai toujours fait! De la musique! Si le concert spécial du Cirque Royal se passe bien, on pourrait, pourquoi pas, prolonger l’aventure «à cordes»! Par ailleurs, nous ne jouerons qu’à un seul festival cet été. Ce sera le Ronquières Festival le 5 août. Mais il y aura ensuite une tournée cet automne.

Que vous a apporté l’expérience «The Voice»?

–De grands moments de plaisir. Et puis, j’y ai rencontré Alice on the Roof, dont je suis devenu le producteur. C’est un incroyable coup de foudre artistique! Rien que pour elle, je suis heureux d’avoir participé à «The Voice».

Quelles relations entreteniez-vous avec vos talents?

–Quentin (Mosimann) m’avait briefé, conseillé de ne pas m’attacher au début. J’ai aussi évité de mettre trop de proximité avec mes talents. Car on est dans le travail, on est des collègues.

Vous préparez aussi vos talents à la suite: à savoir que les gens qui regardent «The Voice» et consacrent un vainqueur n’iront pas forcément le voir en concert, tout comme ils n’achèteront pas toujours ses albums? Bref, rien n’est gagné, même après avoir gagné «The Voice»…

–Je le leur ai expliqué et je pense que cela fait partie du coaching aussi. Comment ça marche? Pourquoi ça marche? Dès qu’ils comprennent, ils relativisent et savent que la suite, c’est la jungle. Une nouvelle aventure peut démarrer pour eux ensuite, mais il faut vraiment qu’ils le souhaitent. Parce qu’il faut vraiment le vouloir pour entrer dans ce métier, rien ne tombe du ciel, c’est une bagarre de tous les jours, un sacrifice énorme.

Votre notoriété a changé depuis que vous êtes entré dans l’aventure «The Voice Belgique»?

–Non, mis à part quand je fais mes courses et pour les petits. Mais le travail, on peut le faire avec le sourire.

Site: http://www.suarezlegroupe.be

SP - équipe de rédaction

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