Vie locale - Ma jumelle en Haïti

Après «L’Orphelin de Coimbra» paru chez l’Harmattan, Thierry Delvaux signe ici 5e roman. À chaque fois, ce vétérinaire habité par l’écriture, explore des genres différents. Mais toujours avec la même démarche analytique, précise, perfectionniste.

Ses romans sont extrêmement bien documentés et en même temps, pétris d’humanité. Car Thierry Delvaux est quelqu’un qui parvient à mettre son intelligence au service de ses émotions et de son cœur.

Il signe un roman intitulé «Hanah» : «Ce roman est une fiction, déclare l’auteur. Mais j’ai poussé les recherches documentaires très loin. Petit à petit, le souci humanitaire à l’égard de ce pays m’est devenu lancinant. En même temps que la sortie de mon livre, je voudrais attirer l’attention de l’opinion publique sur les catastrophes naturelles (ici, il s’agit de la catastrophe d’Haïti. ndlr) dont on ne parle plus, une fois l’intérêt médiatique retombé. Plus de 60.000 sans-abri vivent toujours dans des campements de fortune dans des conditions sanitaires épouvantables depuis janvier 2010. Et en octobre 2016, le pays a essuyé une nouvelle catastrophe avec l’ouragan Matthew. Aujourd’hui, 1,5 million de Haïtiens sont toujours en attente d’aide. Si mon bouquin peut relancer l’attention sur le sort de ces pauvres gens, en même temps qu’il distraira le lecteur, j’aurai l’impression d’être un peu utile.»

NG - équipe de rédaction

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