Vie locale - Nouvelle piscine en vue, mais rien de neuf pour le Neptune

La joie des plongeons dans la piscine du Neptune, un temps que les moins de 10 ans ne peuvent pas connaître à Braine-l’Alleud. Depuis 2007, la commune la plus peuplée du Brabant wallon cours après la construction d’une nouvelle piscine après la fermeture du Neptune.

Si les premiers travaux ont enfin débuté, la question de l’ancienne piscine est encore à régler. Devenue un chancre urbain en plein milieu d’un quartier résidentiel paisible, l’ancienne piscine fait l’objet de plusieurs projets immobiliers.

La Province est en charge du dossier via la régie foncière, c’est l’aménagement du territoire qui fait bloquer l’avancée des travaux. «Nous avons obtenu il y a peu un permis de démolition et d’assainissement du site, mais notre problème réside dans ce que nous pourrons reconstruire sur le lieu», confie le député provincial Mathieu Michel.

9 logements autorisés

Car son but est de construire des logements à prix modérés pour facilité l’achat aux jeunes, par exemple. Le problème, c’est la rentabilité du projet en l’état actuel. «Le plan communal d’aménagement prévoit un maximum de neuf logements sur le site, or la démolition et la construction ne nous permettent pas de rentrer dans nos frais en vendant à prix modéré, explique-t-il. Si on nous laisse construire 15 logements, la donne sera tout autre et tout pourrait vite se débloquer.»

La balle semble donc dans le camp de la Commune. «J’en ai déjà discuté à de nombreuses reprises avec Vincent Scourneau, mais je ne peux pas décider à sa place. Je lui ai proposé de lui revendre la piscine et qu’il en fasse ce qu’il veut, mais il n’en a pas envie non plus.»

Vincent Scourneau est plutôt d’avis à calmer le jeu. «Je ne connais pas les détails du dossier étant donné qu’il est géré par la Province, souligne-t-il. C’est à eux de proposer quelque chose qui va s’intégrer dans le quartier. Le but n’est pas de faire le plus de logements possible, mais d’être raisonnable et nous avons été clairs par rapport à cela en 2007. Je regrette bien entendu la situation qui perdure depuis 10 ans et j’espère qu’une solution sera trouvée rapidement

L.C. - équipe de rédaction

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