Vie locale - Back to the roots

Parce qu’on a de plus en plus souvent envie de faire un geste pour la planète, on succombe, nous aussi, à la tendance du «back to nature», dans la construction. Kesako? Une envie d’un retour à la nature, au vrai, au simple.

La simplicité est de mise, tout comme la protection de notre environnement et de la biodiversité.

Les surfaces respirent

Exit donc les peintures aux émanations toxiques et aux solvants. On dit oui à des variétés plus naturelles. Les peintures bio sont moins nocives que les versions synthétiques et sont même presque à 100% naturelles dans leur composition. Au final, la peinture à l’eau sans solvant tient aussi bien que la peinture dite classique et a la même capacité couvrante. Par ailleurs, elle laisse respirer les surfaces et a une durée de vie égale à sa consoeur classique. Et, élément non négligeable, elle est inodore.

Pour isoler, on pense à la laine de mouton, par exemple, autre élément naturel par excellence.

Même tendance pour les matières. Dans la maison, on craque pour du textile bio, par exemple, fabriqué à base de plantes cultivées de manière bio, sans pesticide et dans l'engrais chimiques. Il est même coloré avec des colorants végétaux. Idéal pour la santé! Envie de cuir? Pour ne plus faire souffrir les animaux, on se tourne vers une nouvelle matière, le pinatex, obtenue à partir des fibres des feuilles des… ananas. Le bois a également la cote. À nous le tronc transformé en table géante ou le tabouret rondin. De quoi faire entrer la nature dans la maison.

Protection des insectes

Et pourquoi pas un mur végétal? Dedans comme dehors, il a de nombreux atouts, notamment celui de protéger la biodiversité et les espèces. Sans compter l’effet apaisant qu’il a sur notre humeur, son action sur l’humidité et son effet d’atténuation acoustique. C’est tout bon!

Dehors, on craque pour un hôtel à insectes destiné à attirer ceux qui sont utiles au jardin et à représenter, pour nos enfants, un super outil de sensibilisation. Pourquoi offrir aux insectes un refuge? Parce que nos habitudes de beau gazon tondu à ras, sans herbes folles, ne permettent pas aux insectes de s’abriter. Or, ils doivent parfois le faire, par exemple, pour se reproduire au printemps ou pour se poser en hiver. Vous y accueillerez des coccinelles, des chrysopes ou encore des perce-oreilles.

Bref, plus que jamais, le retour à la nature est une réalité. C’est le moment d’y succomber…

- équipe de rédaction

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