Vie locale - Peu de monde au cinéma White

La tranquillité; c’est l’aspect qui revient le plus souvent lorsque l’on demande aux visiteurs le point fort du cinéma White. Si ce calme fait plaisir aux amateurs de cinéma qui aiment regarder leur film sans les chuchotis et les bruits de mastication des autres spectateurs, cela pose quand même quelques questions sur la fréquentation du cinéma. «Je vais régulièrement au White. C’est un cinéma que j’apprécie autant par son design que par le confort qu’il propose. Mais je dois reconnaître que je ne vois jamais beaucoup de monde aux séances. C’est relativement calme, ce qui m’arrange puisque je n’aime pas la foule», assure Laetitia une jeune Bruxelloise. «Après pendant les vacances de Noël et les soldes: c’est quand même beaucoup plus rempli. Peut-être cela dépend de la période», poursuit-elle. Même constat pour Joséphine qui découvre pour la première fois l’intérieur du cinéma. «Je suis surprise qu’il y ait aussi peu de monde, surtout un samedi en soirée. Mais ce calme est très agréable», ajoute la quadragénaire. Pour Helga Cosyns, gestionnaire du centre commercial pour JLL, cette situation est normale et peut s’expliquer par différents facteurs. Premièrement, le cinéma White ne s’attaque pas au même public que le Kinépolis ou encore l’UGC. «L’objectif du cinéma White est d’attirer un public qui avait renoncé au cinéma à cause du bruit. Nous préférons l’aspect plus convivial et intimiste. Nous visons aussi un public plus âgé», poursuit-elle.

Fidéliser le client

De plus, selon elle, le White n’est pas comparable aux autres cinémas puisqu’il est nettement plus petit. «Ici nous comptons huit salles assez petites, alors que certains en comptent une vingtaine», ajoute-t-elle. Ce concept se reflète d’ailleurs dans le design mais aussi dans les snacks vendus dans le cinéma. Ici vous ne trouverez pas de chips ou de pop-corn, mais des verrines et autres petits mets plus élaborés. Enfin, pour un tel cinéma, il faut surtout jouer sur le bouche-à-oreille. «Il faut fidéliser le client, les pousser à revenir. Cela prend un peu de temps, c’est tout à fait normal», conclut Helga Cosyns.

L.C. - équipe de rédaction

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