Vie locale - Un casting de princesses

Non, il ne suffit pas d’un beau déguisement, d’une perruque et de faux cils pour se transformer en Ariel la petite sirène ou Elsa la reine des neiges. Le Spadois Loïc Radermecker, qui a lancé voici 3 mois son ASBL «No limit to imagination», cherche à se constituer un book de princesses, plus vraies que nature. Samedi prochain, il invite les candidates à venir se présenter pour une journée de casting au centre de Spa. À la clé, l’opportunité d’animer des anniversaires un peu partout dans la région et peut-être aussi de participer à un projet de chaîne TV sur YouTube.

«Nous recherchons des gens motivés et plein d’énergie pour donner vie à nos personnages de contes de fées, renseigne-t-il. Il faut aimer les enfants, bien sûr, et se déguiser.» Pour le reste, il faut avoir entre 16 et 40 ans. La journée de casting démarre à 9h, avec les inscriptions, au nº8 de la rue Hanster, derrière le CPAS de Spa. «Les candidates devront prendre une tenue dans laquelle elles se sentent à l’aise pour danser, elles peuvent venir maquillées et devront amener une paire de chaussures à talons», indique l’annonce. Un CV et une photo portrait sont indispensables.

Si Loïc Radermecker organise ce casting comme un pro, c’est parce qu’il en connaît un rayon en princes charmants et jolies princesses. Le Spadois a travaillé plusieurs années à Disneyland Paris, ainsi qu’à Tokyo Disneyland où il se transformait en prince pour les parades.

Étudiant en interprétariat, à Mons, Loïc Radermecker revient d’un voyage en Californie. Il est allé retrouver Lisa Marie Hall, une amie qui travaille pour Princess Perplexity, une chaîne YouTube qui produit des vidéos qui mettent en scène Jasmine, Tiana, Ariel, Belle et ses copines princesses Disney dans la vie quotidienne. «On a parlé business, explique le jeune homme. Elle a accepté de poser pour les supports de formation et l’affiche du casting. Elle en a fait son job depuis 2 ans, aux USA, c’est très populaire.» Les capsules vidéos sont en effet vues plusieurs millions de fois sur internet!

De quoi donner à Loïc Radermecker des idées de projets avec ses futures princesses belges. «Comme je fais des études de langues, je pourrai développer des capsules vidéos pour apprendre l’anglais aux enfants, avec ces personnages qu’ils adorent.» Mais, c’est encore de l’ordre du rêve. Pour l’instant, la réalité, c’est de trouver les jeunes femmes et les former. «Il faut leur donner les clés pour incarner les personnages et garder la magie, poursuit-il. Par exemple, si un enfant fait remarquer que les cheveux de la princesse ressemblent à une perruque, elle pourrait répondre qu’elle vient d’un pays lointain et que là-bas, les cheveux sont comme ça, que c’est pour ça qu’ils sont différents de ceux de l’enfant.» D’autres trucs et ficelles seront donnés aux futures Anna, Elsa, Clochette et Ariel pour avoir l’air bien réelles et déjouer les «attaques» des enfants un peu trop dégourdis.

LM - équipe de rédaction

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