Vie locale - Le coq de l’église était de retour pour la Pentecôte

À cette époque la croix penchait dangereusement vu le pourrissement des pattes de fixation et ce sont les pompiers de Bastogne qui se sont chargés de son enlèvement vu que Vielsalm ne pouvait pas compter sur une hauteur d’échelle suffisante.

Cela a pris du temps, cela a coûté un peu d’argent (adjudication à 6.350 TVAC), cela a demandé un déploiement de force peu banal (grue d’une portée de 40 m), mais cette fois les Sâmios peuvent contempler un tout nouveau coq.

Il a été fabriqué à la dinanderie G. Clabots à Dinant, il est en cuivre recouvert d’une feuille d’or. Si le coq est nouveau la croix est toujours d’origine, elle a seulement fait l’objet d’une importante réfection.

Culminant à 30 m du sol, ce rutilant coq d’un poids de 3 kg et d’une envergure de 70 cm est monté sur un roulement à billes de verre, comme tous ses congénères de clochers, son bec indique d’où vient le vent et sa queue où va le vent, il repose sur une croix de 3.60 m.

Sur la signification d’un coq sur les clochers des églises, il n’y a pas de certitudes, mais une explication est qu’un coq haut placé, rappelle le Christ protecteur, vigilant et défenseur de ses enfants. Le Coq-Girouette toujours face au vent, est le symbole du Christ face aux péchés et aux dangers du monde.

En présence des autorités communales, l’abbé Balthazar a procédé à la bénédiction du nouvel édifice qui ornera dorénavant l’église de l’une de ses nombreuses paroisses.

Efji - équipe de rédaction

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