Vie locale - L’enseignement qualifiant pour les jeunes

«Une grande partie des cours est liée à l’option choisie par l’étudiant. La formation est plus concrète et un large accent est mis sur des cours pratiques» explique Catherine, directrice d’école. Il est intéressant de comparer l’enseignement de qualification et celui de transition: «Il convient de savoir si l’élève veut se préparer aux études supérieures ou se qualifier pour apprendre un métier sans que cela n’exclue de suivre des études supérieures. Dans la mesure ou l’étudiant obtient son CESS à l’issue de la 6ème TQ, il a la possibilité de s’orienter vers une poursuite de ses études». Si les deux premières années du secondaire sont similaires, c’est à partir de la 3ème année que vous pourrez choisir entre la transition et la qualification. «Il y a la possibilité de suivre un enseignement technique ou professionnel. En technique de qualification, de 16 à 24 heures sont consacrées à l’option choisie avec des heures de travaux pratiques. En professionnelle, les heures de travaux pratiques sont encore plus nombreuses et au bout du cycle, l’élève qui réussit obtient un certificat de qualification. S’il veut accéder à l’enseignement supérieur, il devra suivre et réussir une 7ème année. Il convient de bien examiner les grilles horaires proposées par les différentes écoles car les différences sont souvent importantes».

Les projets d’établissements sont disponibles sur le site internet de l’école. Les consulter vous donnera une idée de la manière dont les écoles abordent l’enseignement qualifiant: Il est courant qu’une partie de la formation consiste en des stages en entreprises. Le gouvernement fixe par degré, année, forme et option le nombre maximum de périodes hebdomadaires de stages qui peuvent être organisées. Elles feront l’objet d’une convention de stage sur base d’un modèle fixé par le gouvernement. La formation prévoit de la qualité et l’assurance d’un suivi pédagogique.

Une autre possibilité s’offre aux étudiants: l’enseignement en alternance. Plus connu sous le nom d’apprentissage, il est accessible dès l’âge de 16 ans (15 ans si l’élève a suivi les deux premières années de l’enseignement secondaire de plein exercice) et jusqu’à 25 ans. «Cet enseignement alterne formation théorique et pratique professionnelle en entreprise. L’apprenti suit des cours théoriques durant un certain nombre de jours sur la semaine. Son horaire est complété par une formation en entreprise. Un plan de formation est alors établi avec un centre de formation agréé. Ce dernier assure aussi la formation théorique et accompagne les étudiants dans leur insertion socioprofessionnelle. La Région de Bruxelles-Capitale compte différents centres de formation, francophones et néerlandophones» conclut Catherine.

- équipe de rédaction

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