Vie locale - Un rêve devenu réalité

Musicienne au sein de la Royale Fanfare de Huissignies, Adeline Sainthuile est aussi majorette. Cette pratique nécessite de l’entraînement ainsi qu’une discipline incontestable. Depuis son plus jeune âge, Adeline, passionnée de ducasse, observe avec envie les prestations des majorettes de la cité «Chaque année en voyant arriver la Royale Fanfare de Huissignies à la Ducasse d’Ath, je restais la bouche grande ouverte et je rêvais de pouvoir réaliser les mêmes gestes. Je répétais souvent à mes parents que j’avais envie de pratiquer cette discipline. Personne dans ma famille n’était majorette mais l’envie était réelle», explique-t-elle.

Ses parents déjà impliqués dans le monde des fanfares n’ont pas hésité à réaliser son rêve en l’inscrivant aux répétitions «En 2015, à l’âge de 11 ans, j’ai commencé les répétitions. Mon papa jouait de l’accordéon étant plus jeune et ma maman est dans les rangs de la fanfare au poste de cymbalier. L’esprit de ducasse et de fanfare est donc dans la famille», ajoute-t-elle.

Il lui a fallu 9 mois de répétitions avant de pouvoir effectuer sa première sortie officielle.

12 années d’expérience

En plus d’être une activité passionnante pour Adeline, elle lui a permis de faire de magnifiques rencontres et notamment celle avec son futur mari. La majorette apprécie aussi les voyages effectués dans le cadre des représentations. «Sur une année, on réalise en moyenne 15 à 20 représentations extérieures en Belgique mais aussi en France». Malgré une pause de deux ans pour cause de grossesse, Adeline n’a pas quitté sa fanfare des yeux et éprouve une fierté immense à l’idée d’en faire partie.

En juin, cela fera 12 ans qu’elle a réalisé ce rêve de devenir majorette. Elle motive d’ailleurs les jeunes femmes qui souhaitent se lancer dans la pratique «Pour être une bonne majorette, tu dois tout d’abord aimer être une majorette. Venir observer une répétition est une première étape afin de se faire une idée. Tu dois avoir de la patience pour apprendre correctement, être passionnée car nous avons des sorties assez régulièrement, nos week-ends sont chargés. Tu dois venir avec envie et pas avec des pieds de plombs même si parfois les sorties sont longues et fatigantes. Quand on aime on ne compte pas!», conclut-elle.

Alors les filles, on se lance?

Julie Deprez - équipe de rédaction

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