Vie locale - L’aquarelle, c’est tout un art

Les arts ont toujours été une passion pour Olivier Surin. « Je suis attiré par le dessin et la peinture depuis tout petit. J’ai toujours pratiqué. »

Mais l’aquarelle a fini par prendre le dessus. «C’est une forme de peinture très particulière. C’est plus difficile que la peinture à l’huile par exemple, mais ça permet aussi de faire des choses différentes », confie Olivier.

« Et j’ai d’ailleurs très vite appris à l’apprécier. C’est mon père qui m’a permis de la découvrir. Je devais avoir une quinzaine d’années et il m’a offert ma première boîte à aquarelle.

Depuis ce jour-là, je voue une véritable fascination pour cette technique. »

Olivier n’a pourtant pas décidé d’en faire son métier.

« Pourtant, mon père insistait. Il me disait que si j’aimais tant la peinture, je devrais devenir artiste professionnel, mais j’ai finalement opté pour des études en publicité. Et je suis devenu graphist designer indépendant. »

Mais après plus de 20 as de carrière dans le milieu, après avoir, entre autres, développé les logos de Visit Mons et de l’association wallonne des éleveurs, il a décidé de revenir à ses premiers amours. « Mais pendant tout ce temps, l’aquarelle ne m’a pas lâché », insiste-t-il.

Olivier avait besoin d’un nouveau défi… et de plus de temps. « C’est surtout le temps qui me manquait. D’ailleurs je cherche toujours des opportunités dans le monde de la publicité, parce que c’est difficile de vivre de son art, mais je veux surtout que ça me laisse suffisamment de temps pour continuer à peindre. »

Et l’envie et les ambitions ne manquent pas dans l’esprit de l’artiste.

Il a déjà eu l’occasion d’exposer en France et au Canada, il espère que ça arrivera bientôt en Belgique. « J’ai vécu en France durant mon adolescence, et j’ai eu l’occasion de voyager au Canada, où j’ai aussi pu exposer. Des expériences qui m’ont profondément marqué. »

C’est d’ailleurs du Canada que lui vient sa passion pour la nature : « La nature et les animaux font partie de mes principales sources d’inspiration, mais il y a aussi le folklore. J’aime beaucoup m’attaquer aux acteurs du folklore local, comme les gilles par exemple. Ce sont des peintures qui ont beaucoup de choses à raconter », conclut Olivier.

P.G. - équipe de rédaction

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