Vie locale - De Warzée: «une très grande année!»

Le Bruxellois Jérôme de Warzée a imposé sa boule à zéro (faute) à la télé, sur scène et même en librairie. Pour le gaillard de 47 ans, 2017 a tout simplement été l’année la plus importante de sa carrière.

Rétrospectivement, quel regard portez-vous sur votre année 2017?

Chaque année, je recommence à zéro, surtout sur scène. Mais là pour mon nouveau spectacle, toutes les salles étaient complètes et pour 2018, pareil, on va même en ajouter. Je ne l’aurais jamais cru. J’ai sorti un recueil de mes chroniques en octobre dernier. Et puis le Grand Cactus, ou le très Grand Cactus, comme hier soir, tout a littéralement cartonné. Le Grand Cactus a battu deux ou trois fois le film de RTL! Je ne focalise pas là-dessus, mais dans l’environnement hyperconcurrentiel de la télé d’aujourd’hui, la RTBF vient me trouver en me montrant mes scores d’audience… Franchement, 2017 a été une très grande année pour moi. Je touche du bois, je sais que ça peut s’arrêter très vite!

Le plus beau compliment fait au Grand Cactus, c’est quoi?

Quand Thierry Luthers – qui a 35 ans de foot derrière lui – me raconte que depuis deux ans, on lui parle surtout du Grand Cactus quand on le croise, ça, ça me touche vraiment!

Vous avez récemment fait un «Très Grand Cactus». Vous passez donc à la vitesse supérieure. C’est ça le plan pour 2018?

Non. Pour la première fois, on m’a proposé d’enregistrer dans le grand studio de Liège, celui qu’on utilise pour «The Voice». L’avantage, c’est la capacité de la salle. D’habitude, on peut accueillir 130 personnes à peu près et là, on était à près de 500. C’était donc une autre ambiance, une autre dynamique aussi. Pour moi, il y a du pour et du contre. Je parlerai comme un footballeur: je dirai qu’on sentait parfois que le spectateur était un peu loin de la pelouse! Bref, on était moins proche des gens. Je pense que l’expérience est à renouveler, mais on n’y repiquera qu’occasionnellement, quand ça se mettra bien! Là, c’était possible parce que «The Voice» était en stand-by. On a eu deux fois plus de caméras et un tout autre décor. C’était valorisant, ça oui, mais à mon sens, ça peut rester un studio où on fait des spéciales. Ici, c’était festif avec les smokings, la neige et tout ça…

Espérez-vous battre un jour les scores d’audience de François Pirette?

Il fait 600.000 personnes le dimanche soir avec face à lui, sur La Une, un téléfilm et sur TF1, un film que, généralement, RTL a eu l’intelligence de diffuser quelques jours plus tôt! Ce n’est pas comparable, il est dans un environnement propice et plus favorable que celui auquel «Le Grand Cactus» est confronté… Mais bon, 600.000 téléspectateurs, il faut quand même les attirer, ne me faites pas dire ce que je ne dis pas!

Gui-Home a fait plus dans les mêmes conditions, non?

Je pense que c’est un très grand talent. Il a eu l’intelligence de prendre le prisme des réseaux sociaux, des planètes sur lesquelles, nous, on n’est pas vraiment! Ce qu’il fait est très travaillé et très qualitatif. Il a fait, je sais pas quelque chose comme 150 vidéos et sa production reste au top, excellente. Moi, je suis franchement épaté. Et en plus, c’est un vrai mec de scène. Il est plus populaire que moi! J’espère qu’on le reverra bientôt à la télé.

L.C. - équipe de rédaction

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