Vie locale - Marine Meunier a apprivoisé son cheval

Toujours à la recherche de nouvelles sensations, elle croque la vie à pleines dents. Son envie d’en apprendre toujours plus rythme sa vie. Actuellement en dernière année d’études en esthétique à Tournai, Marine a différentes passions dans la vie. Parmi celles-ci, l’esthétique bien entendu, mais aussi la course à pied. Et celle qui la fait vibrer particulièrement depuis 13 ans: l’équitation.

Considérée comme un art, un loisir ou un sport, cette discipline rassemble de plus en plus d’amateurs et de professionnels à travers le monde. Marine, elle, a découvert sa passion lorsqu’elle avait 4 ans. Elle nous raconte comment les choses ont commencé: «J’ai débuté l’équitation parce que cette passion s’est transmise de génération en génération dans ma famille. Elle est passée de mon arrière-grand-mère à ma grand-mère et puis de ma grand-mère à ma maman. J’ai commencé le plus tôt possible, je devais avoir 4 ans. Disons que j’ai débuté inconsciemment, mais depuis, je n’ai jamais arrêté. Même malade, je ne rate pas une séance!»

Pour ses débuts, sa maman l’a simplement emmenée dans un manège. «Elle m’y a promenée d’abord. Ensuite j’ai appris les bases. Par la suite, un professeur d’équitation a poursuivi cet l’apprentissage. Je suis d’ailleurs restée fidèle à ce manège depuis mes treize ans».

Elle confie: «Je travaille et je m’exerce avec le même cheval depuis toujours. C’est mon compagnon depuis mes débuts. Une relation s’est tissée, il est un peu comme un ami, mon cheval fait partie de ma famille. Être avec lui me permet de m’évader, de penser à autre chose, je peux lui parler en étant certaine que rien ne sera jamais dévoilé. Et puis ça apporte tellement de satisfaction! La satisfaction de faire d’un cheval complètement débutant un cheval qui a tout appris!»

Elle ne prend pas cet animal à la légère: «Pour moi, il est majestueux et en même temps il peut être très dangereux! Ce sont des centaines de kilos qu’il y a en dessous de nous et qu’il faut savoir gérer!».

Marine insiste également sur les bienfaits que l’animal peut apporter à plusieurs publics comme les personnes handicapées ou âgées, les enfants, les jeunes en manque de confiance… Elle conclut: «C’est une belle passion parce qu’on éduque parfois l’impossible, c’est un défi. De plus, il n’existe rien de plus beau et de plus vrai qu’un animal qui vous accorde sa confiance. Tant que cela se fait en le respectant totalement, c’est évident».

Julie Deprez - équipe de rédaction

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