Vie locale - Un moteur pour Fleurus Transition

Les raisons qui l’ont poussée à s’engager pratiquement dans «Fleurus en transition» sont un prolongement logique de son parcours professionnel: «Après cinq ans dans l’humanitaire au sein du service international de la Croix-Rouge de Belgique, j’ai cofondé une association et un bureau d’études – Groupe One et Ecores – actifs dans la transition et le développement durable et, dans laquelle j’ai travaillé pendant plus de 10 ans. Un passage par un cabinet ministériel, puis aujourd’hui dans la formation professionnelle pour le secteur public.»

Lorsqu’on a la volonté de travailler au quotidien pour des valeurs qu’elle juge fondamentales (l’éthique, l’équité, la solidarité, la cohésion sociale, le respect de l’environnement) et que l’environnement professionnel ne permet plus de concrétiser quotidiennement ces valeurs, il faut développer un nouveau projet.«Cela a commencé par le Repair café, projet qu’on a monté avec Olivier Janquart et depuis mai 2017: Fleurus en Transition. Le projet est de regrouper les initiatives citoyennes, de créer un groupe de «simples» citoyens de l’entité de Fleurus qui ont envie de nous bouger pour construire plus de solidarité, de convivialité, améliorer notre cadre de vie dans le respect de l’environnement. Nos objectifs: le développement des liens sociaux, la solidarité, la coopération entre les habitants et avec les associations locales, le développement durable, la protection de l’environnement et la promotion de la créativité, par des projets simples, conviviaux, pas prise de tête et dans lesquels chacun et chacune peut participer à son niveau, en amenant juste ses compétences.»

originaire de Fleurus, depuis son arrière-grand-père en fait, elle est âgée de 47 ans. «Cela peut paraître insignifiant, mais après avoir navigué pendant 15 ans à Namur et Bruxelles, le fait d’être revenue habiter à Fleurus en 2002 et de redécouvrir la ville dans laquelle on a grandi donne un sens plus fort à l’engagement. Je me sens à nouveau proche de ma commune et des gens qui y vivent et surtout de comment nous pourrions y vivre. Plus que jamais, je ressens cette nécessité d’agir, à mon niveau, pour créer davantage de convivialité. Sans doute aussi parce que mes enfants, ma famille y vivent…»

Chrysline - équipe de rédaction

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