Vie locale - Une saison de transition pour Givry

La saison dernière, Givry évoluait en D2 Amateurs mais n’a pas réussi à prolonger son bail à cet étage. Les Canaris sont de retour en D3. Quelques joueurs sont partis. Les principaux départs sont Arnaud Billion, Simon De Bona et le gardien Samuel Bodet.

«Nous avons des départs et quelques arrivées mais quand même moins de rotation que les saisons précédentes», insiste le coach Eric Picart. «Parmi les arrivées, il y a des joueurs à qui nous donnons une chance et d’autres pour lesquels nous avons pris des paris. Nous avons ramené de la jeunesse dans l’équipe. Un garçon comme Maxime Lambert peut apporter beaucoup. David Lion est également un pari pour l’avenir. Gauthier Poncelet, nous aimerions l’amener à un certain niveau. Il doit encore apprendre. L’arrivée de Sofiane Ben Saïda, c’est davantage pour équilibrer notre division offensive.»

Certains observateurs estiment que le Givry 2017-2018 est plus costaud que celui de la saison dernière en D2. Pourtant, les Canaris ne parlent pas de jouer le titre. «Nous entamons une saison de transition», affirme Eric Picart qui espère ne pas faire l’année de trop. Il entame sa sixième campagne à la tête de l’équipe de Givry. «Cette saison, nous ne pouvons pas encore envisager de jouer le titre. Je préfère dire que nous allons jouer le plus haut possible. Cette saison doit toutefois être une année de préparation à la suivante lors de laquelle nous pourrons viser plus haut.»

Le coach est plutôt satisfait du recrutement qui a été effectué et du noyau qui est mis à sa disposition. Il espère que Sébastien Leva, le meilleur joueur de la saison dernière, va confirmer son statut. «J’aimerais aussi retrouver le Nathan Copette du Lorrain, celui qui avait beaucoup de facilité devant le but adverse. J’attends aussi l’éclosion d’un Loïc Hatert qui a vraiment tout pour être un terrible joueur. Il a la hargne, il est doué techniquement et il voit le jeu. Son éclosion n’est pas encore arrivée à 100%.»

Eric Picart a une vision très précise du jeu qu’il veut imposer à son groupe. Le ballon est omniprésent dans ce style de jeu. «Mon but, c’est d’aller vers l’avant le plus vite possible. Pour y arriver, il faut une bonne organisation. Le positionnement technique est primordial. Il y a un gros travail à fournir sur le terrain, une véritable débauche d’énergie.»

Le coach est un râleur. Il ne faut assister qu’à un match de Givry pour s’en convaincre. «Je râle beaucoup parce que je suis très exigeant du point de vue tactique et que je ne vois pas toujours ce que j’ai demandé…»

D.M. - équipe de rédaction

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