Vie locale - Un Remicourtois ouvre un resto au Standard

C’est un sacré challenge que Nicolas Calcagnini a relevé: ouvrir un restaurant dans l’enceinte de Sclessin, tout en conservant son établissement à Waremme, devenu une référence gastronomique. C’est d’ailleurs au «Noir du Poivre», situé au sommet du piétonnier de la place Albert 1er de la capitale hesbignonne, que le projet a vu le jour. «Le président Bruno Venanzi et sa compagne Catherine Jadin sont des clients réguliers à Waremme. J’ai fait quelques réceptions privées pour eux. En juin, 2016, Bruno m’a fait part de son souhait d’avoir un restaurant permanent dans le stade du Standard, comme c’est le cas notamment à Anderlecht ou à Gand», explique le Remicourtois. « Il m’a proposé le projet. Uniquement à moi, ce qui est une belle preuve de confiance. Je ne l’avais pas vraiment prévu dans mon plan de carrière mais dans la vie, il y a des opportunités qui se présentent et il faut savoir les saisir. Celle-là, je ne pouvais pas la laisser passer. Ce n’est pas un resto comme un autre. En janvier 2017, j’ai donc signé la convention ».

Et le 15 juillet dernier, «Le Rouge du Poivre» (quoi de plus logique!) ouvrait ses portes au premier étage de la tribune officielle du stade du Standard. «Auparavant, c’était le salon d’honneur du club. Il a fallu tout réaménager. Nous avons fait appel à Philippe Mailleux, un architecte d’intérieur qui avait déjà fait les loges. Nous avons opté pour un style cosy et moderne. Il n’y a volontairement pas de rouge mais du noir et du doré, couleurs que l’on retrouve dans le blason du club. Celui-ci figure d’ailleurs discrètement sur un des murs».

Disposant de 75 places, le restaurant est idéalement situé, facile d’accès et offre un grand parking gratuit. Quant aux fumeurs, ils ont accès à la tribune d’honneur. « Nous ouvrons le midi du lundi au vendredi, ainsi que le soir les lundi, vendredi et samedi. Par contre, nous fermons les jours de match à domicile car le club reçoit les dirigeants adverses et des invités. Nous visons une clientèle «business» mais aussi les couples, les familles et bien sûr les supporters ».

Nicolas Calcagnini restant dans son établissement waremmien, c’est à sa sœur Caroline qu’il a confié la gestion du «Rouge du Poivre».

« Elle va gérer une équipe de six personnes et elle fera cela très bien. Je serai présent les jours de match et lorsque le resto de Waremme sera fermé », précise le chef.

La cuisine franco-italienne sera aussi inventive et de même qualité qu’au «Noir du Poivre» avec des produits frais. « À Sclessin, on peut aussi bien manger une simple pâte ou se faire plaisir avec un menu étoffé ».

L.M. - équipe de rédaction

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