Vie locale - Voici toutes vos sources de stress

En collaboration avec nos confrères du Soir, du Vlan et de 7 Dimanche, nous avons demandé leur avis à 4.563 lecteurs du groupe Rossel quant à la manière dont ils percevaient les risques de la vie.

Premier constat, 28 % des personnes interrogées se disent inquiètes, voire très inquiètes de manière générale. Ce sont les femmes qui tirent la moyenne vers le haut: une sur deux (50 %) déclarent l’être chaque jour ou régulièrement, contre seulement 33 % des hommes.

La principale cause d’inquiétude est la sécurité des enfants, du conjoint ou de membres de la famille proche, que cela soit sur la route, à l’école ou au travail. Plus d’un lecteur sur trois (36%) confient y penser quotidiennement. Ici aussi, on observe une nette différence entre les sexes : 44 % des dames s’inquiètent pour leurs proches et seulement 28 % des messieurs. Dans le même ordre d’idées, la maladie d’un enfant ou d’un membre de la famille figure au top 5 de nos principales peurs, tout comme le décès d’un enfant.

Dans le fond du classement de nos pires cauchemars, il y a le fait d’être victime d’un attentat terroriste (13 %) et la catastrophe naturelle (5 %).

Vivre au jour le jour

Certains ont plus de chance que d’autres : 20 % de nos lecteurs n’ont jamais éprouvé de situations difficiles dans la vie, alors que 35% ont déjà enduré le décès d’un enfant, d’un partenaire ou d’un proche. La perte d’emploi ou de revenus a frappé une personne sur trois (32 %). L’incapacité de payer son loyer ou son crédit hypothécaire concerne 11 % des personnes. Ce dernier pourcentage grimpe à 17 % pour les salariés en situation de famille monoparentale.

Prudent, le Belge ne l’est qu’à moitié. à 69 %, il déclare «tenir à être bien assuré» car on ne sait jamais ce qui peut arriver. Mais dans le même temps, il avoue à 47 % vivre au jour le jour en réglant les problèmes lorsqu’ils apparaissent (Cette proportion est de 62 % pour les salariés vivant au sein d’une famille monoparentale).

Sa situation financière lui cause beaucoup de souci dans 36 % des cas.

24 % (37 % des familles monoparentales) de nos lecteurs admettent n’avoir pris aucune mesure préventive pour les aider à faire face aux risques de la vie qui pourraient les frapper. L’argent mis de côté pour affronter les dépenses imprévues importantes est la mesure la plus fréquente (63 %), devant l’assurance-vie du partenaire afin de percevoir un capital en cas de décès (36 %), l’assurance contre les pertes de revenus en cas de maladie grave ou d’invalidité (12 %) et l’assurance contre la perte de revenu en cas de licenciement et assimilé (5 %). à noter que certaines personnes cumulent les mesures.

SP - équipe de rédaction

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