Vie locale - L’attrait du Belge pour le bricolage

Début février 2017, Ivox a réalisé une enquête à la demande des magasins Gamma pour en savoir plus sur la manière dont les Belges abordaient le bricolage. Cette enquête a révélé que les jeunes étaient particulièrement peu bricoleurs et que plus de 50 % d’entre eux n’ont jamais bricolé. Et pourtant, l’envie est là !

De l’enquête commandée par Gamma, il ressort que les Belges ne sont pas des « bricoleurs nés ». Quelque 71 % des personnes interrogées ont en effet déclaré « avoir 2 mains gauches ». Cependant, 66 % d’entre eux souhaitent apprendre à bricoler. Quand le bricoleur du dimanche a besoin d’aide, il fait appel le plus souvent à papa (32%) ou alors il consulte Google (31%).

L’installation de cuisines et le plafonnage sont les tâches les plus souvent confiées à des experts. Par contre, le montage de meubles et le raccordement de robinets sont le plus souvent réalisés sans aide, surtout par les hommes.

Des ateliers

Le Belge n’est pas très bricoleur, surtout parce qu’il pense qu’il n’y arrivera pas. Il se décourage avant même d’avoir tenté une simple petite réparation.

D’où l’idée de plusieurs enseignes de magasins de l’aider à travers des vidéos (ce qu’a mis sur pied le groupe Brico) ou encore par des ateliers.

Gamma vient de décider d’en proposer à ses clients et a fait appel pour cela à une jeune entreprise, « Les Débrouillardes ».

Les cours que l’on vous proposera au sein des différents magasins Gamma commenceront par une petite formation théorique avant de vous faire réaliser des exercices pratiques. La séance dure une demi-journée et coûte entre 59 et 69 euros.

Les femmes plus intéressées

« Nous apprenons surtout des petites choses utiles au quotidien », explique Lucie Thieule, l’une des fondatrices des Débrouillardes. « Cela peut-être carreler un mur, un peu d’électricité comme réparer une rallonge ou encore du forage. Avant de démarrer notre entreprise, nous avions effectué un sondage : en fait 68% des personnes interrogées étaient intéressées par des cours de bricolage. Aujourd’hui, on n’a plus la possibilité d’apprendre ces petites choses qui se règlent facilement, comme par exemple purger un radiateur. On fait appel directement à un corps de métier. Ce qui explique sans doute que les spécialistes sont souvent débordés. Et les vidéos mises en ligne ne suffisent pas toujours. Le bricoleur novice a peur de mal faire. »

Les Débrouillardes ont lancé leurs cours depuis un an et demi et ont remarqué que les femmes sont particulièrement intéressées par ces ateliers. Elles sont 60% à les suivre. Chaque séance accueille un maximum de 12 personnes afin de permettre à tous de pouvoir faire les exercices pratiques.

SP - équipe de rédaction

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