Vie locale - Ce Fleurusien est une véritable star de l’opéra!

Michaël Spadaccini dispose d’un véritable talent. Alors que le ténor fleurusien passe parfois inaperçu dans sa ville d’origine, il est l’une des étoiles montantes de l’opéra et les plus grands théâtres du monde n’ont plus aucun secret pour lui!

Il est passé sur les planches du théâtre de Buenos-Aires, de Paris, de Bratislava, de Munich ou encore de Rome. Il est l’un des ténors les plus prometteurs du chant lyrique et il est Fleurusien. Hé oui, Michaël Spadaccini est peut-être méconnu dans sa région, mais il ne manque pas de briller dans son domaine. À 33 ans, il a déjà un parcours qui dépasse toutes ses espérances. Mais d’où vient cette passion devenue, aujourd’hui, son métier? «C’est venu comme ça. Lors d’une fête d’école, vers 17 ans, j’ai imité Andrea Bocelli et on m’a dit que je devrais faire de l’opéra», confie-t-il.

C’est simplement comme ça que tout a commencé et en 3 mois, Michaël est devenu un véritable accro. «J’ai décidé d’étudier ça et je suis parti à 18 ans au conservatoire de Bruxelles». Le ténor qui se dit «assoiffé de voyages et de connaissances» n’a, cependant, pas fait un long parcours dans la capitale.

«Un sport de haut niveau»

En effet, il s’est rapidement envolé vers l’Italie et est allé frapper aux portes des plus grands pour maîtriser davantage son talent. Parmi ses professeurs, il cite des noms tels que Cecchele, Christou, Martinucci, mais aussi l’illustre interprète de Verdi Carlo Bergonzi ou encore Mirella Freni la «compagne d’opéra» de Pavarotti. Il a côtoyé l’élite et ça a porté ses fruits puisqu’il a obtenu son premier rôle à 21 ans dans Carmen.

Le chant lyrique, qu’il qualifie de «sport de haut niveau», l’a conduit à «chanter 72 fois à travers le monde».

Et Michaël ne compte pas s’arrêter là, car il estime qu’il y a toujours quelque chose à apprendre. «Quand j’ai commencé, je ne connaissais rien. Aujourd’hui encore, j’étudie».

Il ne suffit pas de chanter: il faut aussi jouer! «J’ai fait 70 Carmen, mais aucun ne se ressemble. J’y mets une touche différente à chaque fois».

Voilà un papa qui rend, sans aucun doute, sa petite fille de 9 ans très fière. «Je ne la vois pas souvent, mais elle comprend. Elle raconte que je suis une star. C’est comme un homme d’affaires: il n’est pas toujours présent. Je voulais avoir une vie spéciale et j’ai une vie extraordinaire».

Et même s’il parcourt le monde, Michaël Spadaccini reviendra le 9 février 2018 dans la région dans la peau de Don Jose dans Carmen au Palais des Beaux Arts.

NG - équipe de rédaction

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