Vie locale - Ce que nous disent les noms des rues

Jean Moors est visiblement un retraité heureux. D’abord, il s’occupe de ses bonsaïs, dans le jardin de sa maison de Grâce-Hollogne. Et ensuite, il est très occupé par l’écriture. Il publie en effet ces jours-ci un ouvrage intitulé «Hollogne et Crotteux, rues, chemins et sentiers».

Il se souvient: «L’idée m’est venue voici quatre ou cinq ans. Je sortais alors de mon livre consacré aux Maisons du peuple, et j’étais à l’aube de la retraite, après une carrière de chauffagiste à la ville de Liège. Je me suis donc demandé que faire. J’ai d’abord réalisé une plaquette sur un peintre local, André Mathy. Puis je me suis lancé dans ce nouveau livre sur les noms de rues de Hollogne et de Crotteux

Un livre très complet, dans lequel Jean Moors évoque même le souvenir des rues qui n’existent plus.

Un livre avec de nombreuses anecdotes, également, comme celle où il rappelle le tournage, en 2002, à Hollogne, du film de Bernard Rapp, «Pas si grave».

«Les noms de rues sont à chaque fois une ouverture sur l’histoire de la commune, sur des événements» explique encore Jean Moors. S’intéresser à une personne qui a donné son nom à une rue oblige à la resituer dans son contexte historique et social.

Y a-t-il eu des rues plus difficiles à traiter que d’autres? Jean Moors sourit: «Celles qui portent des noms très généraux comme la rue de l’Égalité ou la rue de la Coopération. Que peut-on dire de tels noms de rues?»

L.M. - équipe de rédaction

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