Vie locale - Les métiers en pénurie dans les années à venir

«Il est un fait certain que les métiers d’avenir demandent un personnel qualifié dans des domaines bien particuliers. Les personnes qui ne sont pas qualifiées n’auront plus beaucoup voix au chapitre.

C’est un des problèmes rencontrés en Wallonie et à Bruxelles où de nombreux bénéficiaires d’allocations de chômage ne possèdent pas de formation» explique Cathy, responsable d’une agence d’intérim. Les métiers pourvoyeurs d’emplois sont aussi bien des métiers existants que totalement nouveaux.

«L’énergie fait appel au nettoyage de panneaux solaires et aux électriciens de maintenance de systèmes photovoltaïques.

La chimie et la pharmacie recherchent des pharmaco-économistes, des biostatisticiens, des techniciens de production en culture cellulaire. Le social fait appel à des chauffeurs à tarif social, des animateurs spécialisés. Les professionnels de la construction embauchent des poseurs d’isolant, des courtiers en travaux, des entrepreneurs en rénovation énergétique» précise Cathy.

D’autres professions évoluent: «C’est le cas de l’informatique et les fonctions de web développeur, d’ergonomes et de e-marketeur. L’industrie alimentaire cherche des responsables export, des conducteurs de ligne et des responsables de qualité. Le secteur automobile engage des mécaniciens de véhicules particuliers et des techniciens MDA».

Certains métiers disposent d’un potentiel de croissance d’emploi.

On relève des experts en sécurité, des développeurs informatiques, des conseillers en emploi et en insertion professionnelle.

Des instituteurs primaires, des formateurs, des enseignants de pratiques professionnelles, des médiateurs hospitaliers, des agents de liaison, des coordinateurs parcours patient (domaine de la santé).

«Des possibilités d’emplois s’ouvrent à des bouchers, des conducteurs de travaux, des diplômés du secteur de la construction, des cuisiniers, des dessinateurs industriels techniques, des infirmiers, des personnes formées dans le domaine de l’électronique, de l’informatique, des installateurs sanitaires, des boulangers-pâtissiers, des puéricultrices.

L’offre est également intéressante pour les techniques de transformations du métal et constructions métalliques (tourneur, ajusteur, tôlier, chaudronnier, conducteur, régleur, tuyauteur, soudeur…). Le travail du bois est pourvoyeur d’emploi pour les menuisiers, les charpentiers» conclut Cathy.

L’enseignement général, technique ou professionnel peut donc répondre à ces demandes et vous permettre de trouver une formation qui correspond à vos aspirations et qui vous assurera les meilleures chances de décrocher un emploi par la suite.

- équipe de rédaction

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