Vie locale - Martin Callebaut, l’aventurier nautique

«Dans 20 ans, vous serez plus déçu par les choses que vous n’avez pas faites que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez», et ce sont sur ces mots joliment mis sur papier par le célèbre écrivain Mark Twain que Martin Callebaut a décidé de se lancer dans l’aventure!

Son projet? Participer à la Mini-Transat une course exceptionnelle réservée aux marins les plus talentueux. Il va traverser l’Atlantique sur un voilier de 6m50 (soit le plus petit bateau de course au monde), en solitaire, sans assistance et sans moyens de communication modernes. Un challenge pour ce Bruxellois passionné de voile. «Depuis mon plus jeune âge je suis passionné par ce sport. J’ai appris à naviguer dès 15 ans», assure Martin. «Je me suis toujours dit qu’un jour je réaliserai quelque chose de grand sur l’eau», raconte-t-il avec un immense sourire aux lèvres. Pour la première fois, ce «novice» qui participera à la Mini-Transat, une course très sélective réservée aux semi-professionnels ou aux passionnés très entraînés.

«C’est l’antichambre de la voile. C’est sur ce circuit que les plus grands champions, ceux qui participent aux «Vendée Globe» ont débuté, c’est un véritable incubateur de talents», raconte le Bruxellois rêveur. Depuis un an et demi, il travaille intensivement sur ce projet. Basé à Lorient, il se prépare à sa précieuse course qui se tiendra en octobre prochain. «Il y a plusieurs épreuves qualificatives cela fait plus d’un an que j’y travaille», explique-t-il.

Plus qu’une étape

Le week-end prochain, il prendra part à une course, très importante pour la qualification. S’il termine le circuit, une formalité pour notre marin, il gagnera officiellement son ticket pour la grande course!

Ce qui fait le plus peur à notre aventurier des mers et des océans? La météo! «Étonnement j’ai le plus peur de la météo et de la casse, deux choses que je ne peux malheureusement pas totalement maîtriser», rigole le Bruxellois qui suit actuellement plusieurs cours pour apprendre à gérer la solitude, la météo ainsi que d’autres aspects techniques. Si tout se passe bien le week-end prochain, le Bruxellois sera d’ailleurs le seul Belge à défendre nos couleurs en octobre prochain. «C’est un sport dominé par les Français, ils me regardent avec un œil amusé», confie-t-il.

L.C. - équipe de rédaction

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