Vie locale - Elle livre le p’tit-déj’ le dimanche matin

On le dit souvent, le petit-déjeuner est sans conteste le repas le plus important de la journée. Mais on n’a pas toujours le temps de tout préparer maison.

Depuis le 1er avril, Aurélie, une habitante de Mettet, a fait du petit-déjeuner son métier à titre complémentaire. Chargée de clientèle dans une entreprise la semaine, le week-end, la jeune femme concocte des petits-déjeuners faits maison qu’elle livre le dimanche matin, de 8h à 11h, dans l’entité de Mettet et ailleurs.

«J’ai toujours été passionnée par tout ce qui touche à l’Horeca et par la pâtisserie depuis mon plus jeune âge», explique Aurélie. Enfant, pendant que les autres petites filles jouaient à la poupée, Aurélie préparait des pâtisseries avec sa grand-mère le mercredi après-midi, et avec sa maman le week-end.

«J’étais plutôt dans les casseroles.» Aurélie nourrissait une telle passion pour la cuisine que son grand-père lui avait confectionné un rouleau à pâtisserie, qu’elle utilise toujours aujourd’hui lorsqu’elle prépare de bonnes choses.

«Je voulais trouver une activité qui me permette de concilier mon activité professionnelle et ma passion.»

C’est ainsi que la trentenaire a eu l’idée de préparer et livrer des petits-déjeuners.

Elle s’est lancée le 1er avril dernier.

«Mes premiers testeurs ont été mes voisins, Pierre et Christiane, ainsi que mes parents.» Si au tout début, Aurélie livrait deux ou trois petits-déjeuners, le week-end dernier, elle en a livré une dizaine.

«J’avais fait des flyers, mais ça ne prenait pas. Et puis la blogueuse Maurane Crespin (Chroniques d’une accro au resto) a commandé un petit-déjeuner et a rédigé un article sur son blog. Je suis passée de 27 likes sur ma page Facebook à 500!»

L’activité d’Aurélie est désormais bien lancée, pour son plus grand bonheur. Elle propose actuellement deux menus généreux, un sucré et un salé, au prix démocratique de 10 euros, livraison comprise.

Des produits locaux

Les menus évolueront au fil des semaines en fonction des saisons. Aurélie prépare tout elle-même dans sa petite cuisine domestique. Elle achète ses ingrédients chez des producteurs de la région.

«Je voulais vraiment que les gens retrouvent le goût de l’authentique, les saveurs d’antan.»

En réelle passionnée, la jeune femme ne compte pas s’arrêter là. Elle envisage de se former pour satisfaire pleinement les papilles de ses clients.

«En octobre je vais commencer une formation de trois ans en cours du soir dans l’Horeca.

L’objectif est de pouvoir dynamiser ma carte par la suite.»

NG. - équipe de rédaction

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