Vie locale - L’immobilier: un placement souvent gagnant

Il y en a qui laissent leur argent sagement dormir sur un compte-épargne. D’autres préfèrent investir en Bourse. Mais la majorité des Belges savent que la brique reste un placement sûr et rentable. Que ce soit pour améliorer son cadre de vie ou pour générer un revenu locatif, le marché de l’immobilier reste une valeur-refuge pour tous ceux qui ont un petit bas de laine à investir. C’est d’autant plus vrai en ces temps de taux d’intérêt historiquement bas. Jean Kielbasa, agent immobilier au sein du Bureau Walmack situé à Remicourt, nous livre ses conseils pour réaliser une bonne opération d’un point de vue financier.

«Nous traversons actuellement une période assez exceptionnelle.» indique-t-il. «Lestaux d’intérêt sont particulièrement bas et l’offre est actuellement plus importante que la demande. Ces deux éléments réunis permettent de faire de très bonnes affaires. On observe toutefois que le marché s’effrite et qu’une flambée de prix n’a pas encore eu lieu. Si on veut investir ses économies dans un bien ou simplement changer de lieu de résidence, le moment est donc bienvenu.»

«La donne a changé en matière de crédits»

Autre tendance constatée par le secteur: la difficulté d’accéder à un crédit. Le temps où les ménages pouvaient facilement obtenir un prêt de la part d’un organisme financier est bel et bien révolu. Depuis la crise financière de 2008, les règles en la matière sont devenues plus strictes, au grand dam de certains promoteurs immobiliers. Jean Kielbasa indique: «Nous conseillons toujours à nos clients de prendre d’abord rendez-vous auprès d’un organisme financier, afin de connaître précisément leur capacité de remboursement de prêt hypothécaire. Il est également préférable de disposer de liquidités car il est couramment demandé d’apporter au moins les frais de notaire. En plus du volet immobilier, le bureau Walmack propose des crédits hypothécaires et des assurances. Mais chaque département est indépendant pour des raisons évidentes d’éthique et de déontologie.»

Situation géographique, superficie, état du bien… les critères pour déterminer la valeur d’une habitation sont nombreux et possèdent toujours une part de subjectivité. Au final, la valeur réelle d’un logement sera toujours celle sur laquelle auront pu s’entendre l’acheteur et le vendeur, avec chacun l’impression de ne pas avoir été roulé dans la farine.

- équipe de rédaction

Autres actualités à Vie locale

Articles les plus populaires

Les promotions autour de Vie locale