Tintigny - La voix au centre de la 33e édition du Gaume Jazz Festival

Cet été, le Gaume Jazz Festival proposera sa 33e édition du vendredi 11 au dimanche 13 août.

Un festival qui mettra cette année la voix humaine au centre de sa programmation.

Il y aura des voix étranges comme celle du poète tunisien Dhafer Youssef, prestigieuses comme celle de la soprano Jodie Devos (2º du concours Reine Élisabeth 2014), qui revisitera le monde des grandes comédies musicales en compagnie de Steve Houben, Jean-Philippe Collard-Neven et Jean-Louis Rassinfosse.

Il y aura la voix baroque de Muriel Bruno dans Music 4 a While, le groupe emmené par Johan Dupont.

On retrouvera, sous le grand chapiteau, l’organe magistral et soul de Veronika Harcsa, en osmose avec le guitariste Balint Gyémant.

Et le dernier soir, la voix qui laisse sans voix… Celle de l’inoubliable Youn Sun Nah, qui nous avait déjà subjugués en 2011.

Le 19 mai dernier, la Coréenne a sorti un tout nouveau CD intitulé «She moves on».

Pour la première fois en Belgique, elle étrennera tout ce récent répertoire au milieu de son band made in USA: Jamie Saft au piano, Brad Jones à la contrebasse, Dan Rieser à la batterie et Clifton Hyde à la guitare.

Si en matière de ventes d’albums et de rythmes de productions scéniques (800 concerts en 3 ans), Youn Sun Nah n’a pas d’équivalent dans le genre, elle est surtout la grâce, le talent et la gentillesse à l’état pur.

Le gros cou, c’est vraiment pas son truc.

Précipitez-vous pour aller à la rencontre de sa nouvelle expérience musicale. Elle en étonnera plus d’un avec ses reprises de Lou Reed, Joni Mitchell, Paul Simon ou Jimi Hendrix.

On sait combien les cartes blanches ont de la valeur aux yeux des organisateurs. Steve Houben se dit tout heureux d’en obtenir une, 27 ans après la première: «la résidence que l’on nous propose à Rossignol est pour moi un atout majeur. Je ne connais aucun festival qui agit de cette manière. Cela va me permettre de peaufiner mes nouvelles compositions personnelles en toute décontraction.»

Pour l’anecdote, on a appris de la bouche de Steve que Chet Baker n’avait pas été qu’un grand artiste, mais qu’il pouvait être aussi un excellent joueur de ping-pong.

Autre carte blanche intéressante, celle tendue à Cédric Raymond, qui a choisi la contrebasse plutôt que le piano pour inviter notamment le guitariste manouche Faty Lafertin à venir partager son univers.

On épinglera encore le duo de guitares formé par Nicolas Gaul (originaire d’Arlon) et Paolo Loveri, le sax hypnotique de Sylvain Rifflet et le jazz futuriste de Get The Blessing, composé des musiciens d’un certain groupe nommé Portishead…

Toutes les infos sur le site www.gaume-jazz.com.

LM - équipe de rédaction

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