Mons - Un alcool à paillettes

Les rayons des supermarchés regorgent de breuvages alcoolisés, allant des plus classiques aux goûts les plus originaux. Afin de se démarquer, Jennifer De Backer a décidé de lancer sa propre boisson au look plutôt original : une gamme d’alcools à paillettes ! Ils goûtent le mojito, le curaçao ou bien les fruits tropicaux. Il y a déjà plusieurs points de vente à Mons. La jeune Montoise lance une campagne de crowdfunding afin de récolter de l’argent pour créer un nouveau goût : fraise tagada

L’idée de créer son propre breuvage alcoolisé, Jennifer De Backer l’a eue pendant ses études d’ingénieur en biochimie. « J’ai participé avec d’autres étudiants à des concours entrepreneuriaux. On devait monter notre propre projet de A à Z. On avait créé un autre alcool mais on n’avait pas remporté le concours. Cela m’a néanmoins appris beaucoup de choses. Alors quand j’ai été diplômée en juin dernier, sous l’impulsion de mon professeur de marketing, je me suis dit : pourquoi ne pas me lancer ? », raconte la Montoise.

C’est ainsi que Jennifer a commencé à concocter divers mélanges dans la cuisine de chez ses parents. « J’en ai bien goûté une cinquantaine ! Avant d’arriver aux trois goûts finaux : mojito, tropical et curaçao. J’ai fait une étude de marché afin de savoir si les produits plaisaient... Et c’était positif ! Je voulais créer quelque chose d’esthétiquement original. L’aspect visuel est différent des autres boissons, il y a des tourbillons scintillants à l’intérieur de la bouteille, ça brille ! Et ce n’est pas un effet chimique, mais bien minéral. C’est le même principe que l’eau et l’huile : les deux produits ne se mélangent pas », commente la jeune entrepreneuse.

Jennifer multiplie les démarches afin de trouver des points de vente et des événements où faire la promotion de ses produits. « Je commence mais il y a déjà des magasins qui passent commande : environ 6 à 12 bouteilles par mois. Et aussi des bars, pour 6 bouteilles par semaine. Les boissons sont fabriquées à Namur, par un sous-traitant. »

Donner de 10 à 1.000€

Pour continuer de se développer, la jeune entrepreneuse lance un crowdfunding (financement participatif). Le principe : les gens peuvent faire des dons financiers ( de 10 à 1.000 €) en échange d’une contrepartie : des bouteilles de Mirelys, soirées de dégustation et même de home cooking (traiteur à la maison). « Une discothèque que j’ai démarchée regrettait qu’il n’existe pas de bouteille rose flash. J’ai décidé de créer un nouveau goût « fraise tagada ». J’ai donc lancé une campagne de crowdfunding. Si j’atteins les 3.000€, je pourrai produire cette bouteille. J’ai déjà récolté 360 € », commente la jeune femme. Il est possible de contribuer à son projet jusqu’au 7 juin sur www.crowdin.be.

LP - équipe de rédaction

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