Mons - Théâtre royal: 27 artistes à l’affiche

Le 1er octobre prochain, Salvatore Anzalone s’occupera officiellement de la programmation. Mais dès le 6 septembre, soit environ un mois avant son arrivée, un artiste choisi par ses soins, sera déjà à l’affiche.

Avec Gérald De Palmas, qui revient avec un nouvel album «La Beauté du Geste», le producteur de spectacles commence en force. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est ravi d’être aux commandes du Théâtre Royal de Mons. «Je ne suis pas à la direction d’un théâtre à Liège ou à Namur. Je suis à la direction d’un théâtre de ma ville – Mons – où j’ai grandi. Un théâtre devant lequel je passais au moins deux fois par semaine quand j’étudiais à Mons, à l’Athénée Royal Marguerite Bervoets. C’est une fierté, une reconnaissance et non une revanche», ajoute-t-il.

Un partenariat nécessaire

Avec son titre de Capitale européenne de la Culture en 2015, Mons est sous pression. «On y voit une ouverture à d’autres genres: à la danse, au cirque, à des spectacles grand public de qualité… Avec le Théâtre Royal de Mons, la ville se devait de renouer avec ces spectacles. Nous avons donc lancé un marché public», explique Philippe Degeneffe. Salvatore Anzalone a ainsi postulé.

«Avec sa carrière, il était un partenaire crédible et sérieux», continue le directeur général du Mars (Mons Arts de la Scène).

Pour le concert de Véronique Sanson, ils vont collaborer ensemble. «On va lui donner une connotation particulière, vu qu’il se déroule le 8 mars 2018, qui est la journée internationale des droits des femmes chaque année. On va certainement travailler avec des associations actives dans ce secteur-là», conclut Philippe Degeneffe.

Un changement radical

Quand il s’agit du Théâtre Royal de Mons, Salvatore Anzalone a des projets plein la tête. «L’idée était de faire venir des générations qui sont déjà venues à une époque, mais aussi des gens qui ne sont jamais rentrés là-bas», confie-t-il.

Ses têtes d’affiche, notamment Ary Abittan, Jarry, Jeremy Ferrari et Artus, pourraient changer la donne. Le producteur, si exigeant envers lui-même, va jusqu’à espérer «recréer une habitude». Un peu comme les Liégeois avec le Forum de Liège. «Il y a une démarche naturelle vers la programmation du théâtre. À Mons, on est dans le cas contraire. On met en place une programmation, pour essayer d’attirer un public. L’objectif est que dans trois ou quatre ans, cela devienne naturel de regarder ce qu’il se passe au théâtre», précise Salvatore. D’ores et déjà, tous les spectacles de la 1ère saison sont annoncés. D’autres sont toujours en discussion pour la seconde, une programmation théâtre aussi. L’époque où Michel Galabru y est passé, soit il y a une vingtaine d’années, manque à Salvatore. Il espère présenter trois à quatre pièces.

LP - équipe de rédaction

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