Hautrage - Laure a fait le casting Miss Belgique…Il y a 25 ans!

Si, la quarantaine bien entamée, Laure vit une vie calme et heureuse à quelques encablures du bois de Saint-Ghislain, elle a été, comme de nombreuses adolescentes, branchée concours de miss.

«J’avais 18 ans et j’aimais regarder Miss Belgique à la télévision, c’était un concours qui me fascinait. Et un jour j’ai dit pourquoi pas moi? Accompagnée de ma maman, je me suis rendue au «casting» à l’hôtel Métropole à Bruxelles. Il y avait déjà six filles sélectionnées dans les différentes régions du pays, ils devaient choisir quatorze autres candidates et on était une centaine! J’ai eu une interview en français et en néerlandais (ndlr: Laure est quadrilingue!). C’était impressionnant car j’étais face à un jury d’une vingtaine de personnes que je ne connaissais pas. Je n’ai malheureusement pas été prise… Et quand j’ai regardé le concours à la télé, j’ai reconnu la plupart des 14 autres candidates».

Pas de défilé en lingerie!

Mais c’était il y a 25 ans, comment étaient les filles candidates? « Elles étaient moins sophistiquées que maintenant, moins plastique. Il suffit de voir, actuellement, l’importance du maquillage, des ongles, du travail des coiffeurs…»

Dans la foulée, Laure n’abandonne pas son rêve de princesse et se présente à Miss Hainaut. «Même système que pour Miss Belgique, mais l’interview n’était qu’en français. Vingt filles vont être sélectionnées dont moi. Le concours a eu lieu cette année-là (1994) dans le Tournaisis et j’ai remporté le prix de la presse».

Elle montre quelques photos: «À l’époque, on ne défilait pas en bikini et encore moins en lingerie ultra-raffinée! On portait des maillots une pièce d’une marque sportive très connue. Mais les maillots étaient tout de même échancrés».

Laure va ensuite participer à Miss Mons. «Même topo pour les sélections avec des interviews dans un hôtel chic, les mêmes types de défilés et une finale au Waux-Hall. J’ai obtenu le prix de la féminité, un prix offert par le chorégraphe. Il joignait l’utile à l’agréable en portant des hauts talons pour nous expliquer comment défiler!», se souvient la Saint-Ghislainoise.

Laure va ensuite participer à Miss Wallonie à Charleroi, être reprise dans le top vingt et ne décrocher aucun prix. Elle va alors raccrocher ses talons. «J’ai bien fait quelques défilés pour une chaîne de lingerie de renommée internationale et aussi des défilés en robe de mariée… et puis la passion s’est estompée. La vie professionnelle et familiale a pris le dessus».

Ce n’est pas pour autant que Laure a des regrets. «C’était une période de ma vie où j’ai rencontré plein de personnes. Le fait d’être un peu princesse le temps d’une soirée est quelque chose de beau. On nous maquille, on porte de très beaux vêtements. Ce furent des moments inoubliables. Vingt-cinq ans plus tard, j’ai encore des contacts avec certaines personnes, dont la Miss Belgique 1981 que je revois régulièrement!».

L.P. - équipe de rédaction

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