Gembloux - Léon Le Bouchon: «proximité et positivité»

Un vent positif souffle sur les ondes de Bel RTL. Côté audience, la station conserve son titre de première radio généraliste francophone. Une bonne nouvelle certainement due à une grille de programmes remaniée et un ADN de proximité retrouvé. L’émission «On pousse le bouchon» animée de 8h15 à 9h par Bérénice en est la preuve. Dans cette tranche horaire, on retrouve un sympathique personnage qui existe depuis à peine quatre mois, mais dont la notoriété n’est plus à prouver. Son nom? Léon Le Bouchon.

Gembloutois et fier de l’être!

Derrière Léon, se cache en réalité Stéphan Cravillon, animateur bien connu dans la région namuroise: «Je conserve le nom de Léon pour rester dans le rôle. Ce n’est pas très important de savoir qui je suis. Je préfère garder cette part de mystère.» Cependant, pas question de cacher ses origines pour autant. Stéphan, c’est avant tout un Gembloutois qui aime profondément sa région. D’ailleurs, quand on lui demande quelle est la province wallonne la plus conviviale, il répond sans détour: «Namur! Mais j’adore aussi l’ambiance du Hainaut ou de Liège.» Et Dieu sait s’il en a sillonné des routes pour son jeu «Le tire-bouchon»… Chaque matin, seul, il se rend avec sa voiture rouge à la rencontre des gens, sur une place, un parking ou dans la rue. Les auditeurs récupèrent auprès de lui un mot de passe, l’envoient par SMS et parmi eux, un est tiré au sort. Vers 8h15, Bérénice annonce le code au public n’ayant pas pu se déplacer, une autre personne est choisie et affronte le candidat de la région où Léon se situe.

«Depuis, j’ai pris quelques kilos»

Si certains sont intéressés par les lots, d’autres passent simplement saluer la voix qu’ils écoutent tous les jours. «Les gens sont là pour dire bonjour. Parfois, ils m’attendent au lieu de rendez-vous, alors que je n’y suis pas encore. C’est de la proximité et de la positivité pour toutes générations confondues: les enfants sont fans, la jeunesse n’hésite pas à m’aborder et les personnes âgées aussi. On vit dans un monde où on achète des trucs qui viennent du bout de la planète. Et en même temps, je sens qu’il y a cette envie de parler de chez soi», confie celui qui aime camper ce rôle de bon vivant, qu’il est aussi dans la vraie vie.

Debout chaque matin à 5h, il l’avoue: « Ce n’est pas facile de se lever tôt, mais je suis tiré par l’énergie du public. Et puis, je suis toujours accueilli avec de bonnes choses à déguster. On ne peut pas refuser car les gens sont tellement gentils! Je découvre même des spécialités que je ne connaissais pas. Ma préférée pour l’instant: la gayette, une truffe montoise ressemblant à un charbon. J’ai même déjà piqué un cadeau à Bérénice… Il ne faut donc pas s’étonner que depuis, j’aie pris quelques kilos», plaisante-t-il. Écouté par un bon nombre d’auditeurs, jouissant d’une belle communauté sur les réseaux sociaux (1500 abonnés sur Instagram) et bénéficiant d’une liberté de ton totale, Léon l’affirme: «Je voudrais que ce concept dure 1000 ans.» Une proximité retrouvée et qui n’est pas près de s’arrêter…

M.R. - équipe de rédaction

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