Bièvre - Jean-Pierre et Nelly, un couple en or

Jean-Pierre Lambot est né à Bièvre le 19 juillet 1945. Nelly Gamby est née à Framont le 8 octobre 1948. Ils se sont mariés le 10 février 1967.

Jean-Pierre fait partie de la 1ère classe de l’instituteur primaire Antoine Dion. Il effectue ses humanités techniques à Bertrix, Saint-Hubert et Marche où il sort diplômé technicien. Durant ses 15 mois de service militaire à Liège, il exerce son savoir-faire à la réparation des chars.

Il travaille ensuite à l’usine Melotte à Gembloux. Pour s’y rendre, il prend la micheline au Point d’Arrêt chaque matin à 6 h 25. C’était l’époque où on dansait dans le train au son de l’accordéon. Un jour, il y rencontre une «belle coumére», Nelly Gamby. Six mois plus tard, le 10 février 1967, ils se marient à Framont.

La famille s’agrandit avec Fabian et la regrettée Sandrine, les jumeaux Coline et Edwin assurant la génération suivante.

Jean-Pierre intègre ensuite l’équipe de choc de la «Forge Lambot» où il rejoint son père Robert, son oncle Paul et son cousin Omer. Ensuite, il achète la maison de ses grands-parents qu’il transforme en magasin de poêlerie et d’électroménager. Nelly en est la sympathique hôtesse. Il faut dire qu’elle a acquis une belle expérience dans sa jeunesse comme vendeuse dans une quincaillerie bruxelloise. Afin d’assurer la pérennité de l’entreprise, Jean-Pierre a deux casquettes. En tant que commercial, il se rend au domicile des clients pour négocier des marchés jusqu’aux petites heures. Comme technicien, il assure les dépannages. Fabian ayant repris le flambeau, c’est sans remords que Jean-Pierre cesse ses activités à 65 ans.

Parallèlement, nos amis se dévouent sans compter pour adoucir le sort de leur fille, Sandrine, paralysée des membres inférieurs. Une habitation de plain-pied est même érigée pour faciliter ses déplacements. La jeune fille est scolarisée tout à fait normalement à Bièvre puis Carlsbourg, de nombreux spécialistes sont consultés… mais sans succès. Une ultime tentative chez les «guérisseurs philippins» ne donnera rien. Sa disparition en 1986 demeure un épisode douloureux pour ses parents.

Dans le quartier des Witays, nos amis sont réputés pour leur convivialité. Si la pose des crèches y est bien arrosée, la kermesse a aussi vu des cuistax disparaître bizarrement lors d’arrêts intempestifs au numéro 38! Les «nuits blanches» n’effraient pas nos jubilaires: selon Nelly, lorsque la fête est commencée, il est difficile d’arrêter Jean-Pierre qui ne connaît pas la «paire de Bagimont», ou disons plutôt, qu’il les multiplie…

En bonne santé, nos amis savent s’occuper: Nelly, telle une fée du logis, bichonne sa maison et soigne ses orchidées. Dans son atelier, Jean-Pierre préfère bricoler les motos de Fabian et d’Edwin. Il collectionne aussi les vieux tracteurs qu’il restaure…

W.E. - équipe de rédaction

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