Bastogne - Le déménagement spectaculaire des pompiers

Ils avaient décidé de marquer le coup et, le moins que l’on puisse dire, c’est que ce changement d’adresse n’est pas passé inaperçu. Les pompiers ont déménagé en cortège et la colonne de véhicules est passée à deux reprises dans la grand-rue de Bastogne, toutes sirènes hurlantes.

« On a pu voir que les pompiers étaient excités par ce déménagement et que le cortège dans la ville leur a fait plaisir », soulignait Jacques Louis qui, pendant de nombreuses années, a été commandant des pompiers de Bastogne. « De plus, la population était présente pour les applaudir. »

Beaucoup étaient venus en famille pour voir le bruyant défilé des pompiers.

« C’est une page de l’histoire des pompiers qui se tourne », ajoutait Jacques Louis. « J’espère maintenant qu’ils vont rapidement se plaire dans leurs nouveaux locaux». Le principal changement, c’est que c’est beaucoup plus spacieux.

Jacques Louis s’est fortement impliqué dans le chantier du nouvel arsenal.

« Du début à la fin. Voir les pompiers s’y installer, c’est l’aboutissement d’un rêve. » Jacques Louis sera encore directeur de l’école du feu jusqu’au 31 juillet. Ce sera ensuite terminé après une très belle carrière.

Pour les pompiers bastognards, c’est une nouvelle aventure qui démarre.

« Nous avons laissé beaucoup de souvenirs là-bas », confiait Grégory Meunier.

«On va essayer d’en prendre un maximum avec nous. Je pense principalement au souvenir des pompiers qui m’ont accueilli quand j’ai commencé. Ceux qui sont toujours là mais surtout ceux qui ne sont plus là. A l’heure du déménagement, j’ai franchement une pensée pour Bruno, Pol, Didier, Momo et notre secrétaire Francis. »

Le déménagement vers le zoning a été suivi d’une petite réception à laquelle étaient invités les pompiers retraités et les familles des pompiers. André Lafontaine a connu trois casernes : celle de la grand-rue, celle de la route de Marche et puis celle de la route de Wiltz. «A l’âge de 15 ans, je travaillais comme manœuvre pour l’entreprise Philippart et j’ai participé à la construction du garage de la route de Wiltz. Dans cette caserne, j’ai rencontré beaucoup de bons camarades avec lesquels nous nous sommes toujours bien entendus. Nous y avons passé des heures et des heures. Je devais passer tous les jours à l’arsenal, dire bonjour aux copains. Nous y avons aussi connu quelques fêtes. »

D.M. - équipe de rédaction

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