Bastogne - Pascal Pénichoux quitte le centre culturel

«Je vais travailler dans la région de Toulouse et dans les musiques actuelles», explique celui qui était animateur-directeur du centre culturel de Bastogne depuis novembre 2011. «Pour moi, ce sera un peu un retour aux sources. Je pars donc uniquement pour des raisons professionnelles. À Bastogne, j’avais un peu fait le tour. J’avais besoin d’un nouveau projet stimulant. Je pense que c’est le bon moment pour moi et je laisse une structure saine. »

On retiendra principalement du passage de Pascal Pénichoux à Bastogne la visibilité qu’il a donnée au centre culturel. «Il se passait déjà des choses à Bastogne avant mon arrivée mais je pense quand même que nous sommes parvenus à initier une dynamique. Bastogne bougeait déjà et bouge encore plus. Je pense qu’une émulsion associative s’est mise en place. Il y a davantage de projets avec plus d’associations. Ce côté interassociatif est une réussite. »

Durant ce bail de six ans, on a compté plusieurs dates marquantes. Le concert de Cali avait été le premier gros événement. Le Charivari avait brassé pas mal de monde. Beaucoup de vedettes sont passées par le centre culturel qui a aussi multiplié les dates moins retentissantes. «C’est toujours un bonheur d’accueillir les artistes locaux», ajoute Pascal Pénichoux qui, grâce à cette expérience en Belgique, va rentrer en France avec la double nationalité. «Je resterai en contact avec la Belgique», assure-t-il. Notamment parce qu’il devra assurer la transition avec le prochain animateur-directeur.«Je lui laisse une structure qui a pris de l’ampleur ces dernières années. Je le rencontrerai, peut-être en janvier, pour l’aider à se mettre dans le bain et pour lui transmettre toutes les informations importantes. »

De son passage à Bastogne, Pascal Pénichoux gardera de beaux souvenirs. «J’ai fait plein de belles rencontres même en dehors de mon travail. J’ai appris beaucoup de choses.»

Début décembre, Pascal Pénichoux repartira donc en France. Son successeur ne devrait pas tarder à arriver à Bastogne. Les candidats ne se sont pas bousculés pour ce poste qui nécessite malgré tout un certain bagage dans le secteur culturel. «C’est une fonction qui n’attire plus les jeunes», constate Pascal Pénichoux. «C’est beaucoup de travail et beaucoup de pression. »

DM - équipe de rédaction

Autres actualités à Bastogne

Articles les plus populaires

Les promotions autour de Bastogne