Auderghem - Véronique, passionnée des bols tibétains

Dans notre monde de stress et de burn-out, le phénomène des bols chantants prend de l’ampleur. Appelés aussi bols tibétains ou himalayens, ils se présentent sous la forme de cloches renversées. Ils s’accompagnent de maillets, indispensables pour en faire sortir les sons. Leur usage pour la méditation commence à se répandre. Cela fait maintenant dix ans que Véronique Debry en est une fidèle adepte. « Je les utilise pour moi-même une quinzaine de fois par mois, de 10 à 45 minutes », précise cette Auderghemoise qui travaille au sein de la Ligue de la sclérose en plaques. « Ils m’aident à décompresser, à prendre du temps pour moi. Ils m’apportent une grande et profonde relaxation. Beaucoup l’utilisent aussi pour combattre le stress ou comme thérapie complémentaire contre certaines maladies chroniques. »

Formation indispensable

Un apprentissage qui ne se fait pas du jour au lendemain. « Il n’est pas question de s’y mettre immédiatement. Il faut d’abord suivre une formation sérieuse avant de pratiquer. Personnellement, cette passion m’est venue lorsque je me suis rendue au Tibet comme bénévole au sein d’une association humanitaire. J’y suis retournée à plusieurs reprises pour œuvrer au sein d’un dispensaire. C’est ainsi que j’ai aussi approfondi ma maîtrise de ces bols. »

Que chacun se rassure, cette pratique n’est pas assourdissante. « On les frappe ou on les tourne pour les faire chanter. Il ne faut pas les frapper fort car l’intérêt réside surtout dans les vibrations qui entrent dans le corps et viennent masser l’intérieur du corps qui est constitué à 70% d’eau. »

Des bols qui coûtent entre 150 et 1.500 euros pièce selon leurs poids et qu’il vaut mieux acheter auprès d’organismes homologués dispensant des formations.

Infos ?

Web: www.peter-hess-academy.be

Julien SEMNINCKX - équipe de rédaction

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