Amay - Le Ministre Prévot félicite des élèves à la Paix-Dieu

Mardi dernier, le Ministre du patrimoine Maxime Prévot s’est déplacé à la Paix-Dieu d’Amay pour observer le chantier réalisé par des étudiants du centre IFAPME de Gembloux. Ces derniers travaillaient notamment sur les charpentes de l’abbatiale, dans le cadre des projets +16 qui vise à offrir aux jeunes une formation encadrée par des professionnels de la Paix-Dieu.

La restauration et réaffectation de l’abbatiale de la Paix-Dieu, démarrée en 2006, touche ainsi à sa dernière étape. Cette abbatiale accueillera notamment un atelier, une salle de dessin, une classe ou encore des locaux de stockage pour les matériaux.

«Nous avons notamment résiné l’entrée de la Paix-Dieu dont le bois était pourri et changé des pannes», explique Ludovic Bodart (39), en formation à l’IFAPME de Gembloux. «Ça semblait au premier abord compliqué, mais au final c’était relativement simple.» Un travail de charpentes qui lui a plu. «J’adore travailler en hauteur, ainsi que sur le bois», ajoute-t-il.

Le Ministre Prévot, qui a observé le chantier, a salué le travail des jeunes, avant de les encourager à poursuivre dans leur voie. Il a également remis un certificat aux élèves de plusieurs écoles qui, en Wallonie, ont participé à d’autres chantiers similaires. «Vous avez fait le choix d’une filière qualifiante, où l’on décroche rapidement un emploi», leur a-t-il lancé. «Contrairement à ce que l’on pense, les gens tiennent fortement à leur patrimoine. C’est un secteur porteur.» La Région a déjà investi à ce jour un peu plus de 15 millions d’euros pour la restauration et l’aménagement de ce site.

«Le patrimoine est un domaine où l’on manque de main-d’œuvre», enchérit Nadine Babylas, responsable de la cellule de stage à la Paix-Dieu. «Les huit apprentis du centre IFAPME de Gembloux ont débuté le chantier en avril, et le termineront fin novembre. C’est rare que des étudiants bénéficient de telles opportunités pour travailler sur des chantiers de restauration.»

Ces chantiers font en effet appel à des techniques anciennes de restauration. «Au fur et à mesure du chantier, il arrive également que les apprentis tombent sur des surprises, et doivent réfléchir à une solution», conclut la responsable.

L.M. - équipe de rédaction

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