Raïssa, Laura et Gaïané pour remporter la finale

VLAN  mercredi 30 janvier 2019 Vlan

BRABANT WALLON – TOP MODEL BELGIUM | Trois jeunes brabançonnes wallonnes participeront à la finale de la 15e édition de Top Model Belgium le 3 février prochain. Raïssa Mukolo, Gaïané Vancaster et Laura Michalewicz défileront sur la scène du Lido à Paris pour tenter de s’imposer en finale du concours de beauté «Top Model Belgium».

La grande finale de la 15e édition de Top Model Belgium se profile tout doucement à l’horizon. Le 3 février, 193 candidats et candidates défileront sur la scène du Lido à Paris pour se disputer – par catégorie – les titres de Top Model Belgium 2019. Et parmi la multitude de candidates en lice, on retrouve trois jeunes femmes du Brabant wallon: Raïssa Mukolo (Ceroux-Mousty) et Laura Michalewicz (Braine-l’Alleud) qui prendront part au concours dans la catégorie «Top Girl Mannequin», et Gaïané Vancaster (Piétrebais, Incourt) qui concourra dans la catégorie «Top Girl Model Photo».

Trois jeunes femmes dont l’approche à ce concours de beauté est différente mais qui visent toutes le même but: remporter cette grande finale et/ou se faire repérer par les professionnels du métier. Pour espérer, un jour, faire carrière dans le milieu de la mode et de la beauté. Une bonne idée quand on sait que les parrains et marraines du concours, ne sont autres qu’Adriana Karembeu et Satya Oblette et que Paul Belmondo ainsi qu’Iris Mittenaere feront partie du jury pour cette grande finale. En attendant le jour J, les samedis étaient consacrés aux répétitions, avant une répétition générale au Lido le samedi 2 février, veille de la finale.

Raïssa Mukolo, 24 ans, infirmière et en master en santé publique (Céroux-Mousty)

Raïssa Mukolo, une jeune infirmière ottintoise de 24 ans, semble être la première étonnée de participer à cette grande finale de Top Model Belgium. «C’est une amie qui m’a inscrite et je l’en remercie. Mais je ne m’attendais pas à en arriver là: passer le casting, la demi-finale et être sélectionnée pour la finale. Il faut savoir qu’à la base, mettre des talons, ce n’est pas du tout mon truc. Mais j’ai pris cette aventure comme un challenge, pour me prouver que je peux aussi être féminine et au final, c’est une très chouette expérience.»

Alors qu’elle se définit comme quelqu’un de sociable et dynamique en famille ou avec ses amis, Raïssa avoue pourtant avoir plus de mal à se mettre en avant devant un jury ou des personnes qu’elle ne connaît pas. «Je suis assez timide de nature, ce concours au départ, je le fais aussi pour prendre de l’assurance.»

Du charisme au moment de défiler, qui fera, selon elle, pencher la balance au moment des votes. «Les coaches nous poussent à montrer le meilleur de nous-même. Je fais de la danse et donc ça peut m’aider pour les chorégraphies, même si j’ai un petit complexe par rapport à la taille de mes mollets. Et puis, on défile devant un jury et avec des garçons. C’est impressionnant et déstabilisant car il faut accepter de se dévoiler. Le tout, c’est de s’auto-persuader qu’on peut y arriver et y aller sans crainte».

Passionnée de mode, l’Ottintoise s’est depuis, bien prise au jeu. «Au fur et à mesure du temps qui passe, on sent la pression monter. Je garde un discours optimiste et détaché mais je ne me laisserai pas faire. Donc la victoire, j’y pense sans en faire une fixation».

Le charisme des candidates fera la différence

Raïssa est même allée jusqu’à changer de coupe de cheveux pour le concours. «On avait fait des photos et j’avais encore des rastas. On ne m’a pas obligée, mais des coaches m’ont fait comprendre que ce n’était pas l’idéal. Alors, j’ai changé et coupé assez court, ça change, j’aime bien et j’ai eu beaucoup d’échos positifs».

D’origine africaine, Raïssa, est à présent soutenue par sa famille, même si ses parents n’étaient pas franchement emballés par sa participation à Top Model Belgium. «Ils n’étaient pas pour c’est vrai. Surtout que pour eux, celle qui pourrait gagner sera une blonde aux yeux bleus. Mais de mon côté, je sais que d’autres «blacks» ont gagné et quand on a regardé la vidéo de la 1/2 finale, ma mère était très fière. Moi, ça m’a permis de réaliser petit à petit que j’ai des compétences pour y arriver».

Finalement, le seul point négatif de cette aventure pour Raïssa, c’est le mode de financement. «Il faut rechercher un budget, des sponsors, etc. J’ai dû tout faire moi-même. Et les places pour assister au show, notamment la finale, c’est assez cher.». En attendant, la jeune infirmière va continuer de se préparer… tout en regardant un maximum de vidéos sur YouTube: «pour perfectionner sa technique et aller jusqu’au bout, quitte à se planter». Pour se rassurer, elle se souviendra que sa toute première photo en mode «shooting» avait été faite par un de ses collègues à l’hôpital «par hasard» et que le résultat s’était avéré très réussi.

G.VBG

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