Habygaël vit sa passion au grand galop

VLAN  mercredi 2 mai 2018 Vlan

TONGRE-NOTRE-DAME | La jeune femme pratique cette discipline depuis 18 ans. Elle vous raconte tout de sa passion!

Habygaël Cloquette, 22 ans et originaire de Brugelette, habite actuellement à Tongre-Notre-Dame. De nature curieuse, elle est constamment à la recherche de nouvelles découvertes. L’envie d’en apprendre davantage dans de nombreux domaines rythme ainsi sa vie.

Depuis l’âge de 4 ans, elle pratique l’équitation. Cette passion lui a permis d’en apprendre plus sur elle-même mais aussi sur un animal qu’elle affectionne. Comme elle aime le dire, «On éduque parfois l’impossible» en apprivoisant un cheval. Des défis que la jeune cavalière aime relever.

Elle a débuté très jeune

Optimiste et toujours prête à aider son prochain, Habygael aime particulièrement la coiffure et le sport. Mais la pratique qui fait vibrer la jeune femme depuis 18 années est l’équitation. Considérée comme étant un art, un loisir ou un sport, cette discipline rassemble de plus en plus d’amateurs et de professionnels à travers le monde. Habygaël a découvert cette passion lorsqu’elle avait 4 ans. Elle nous raconte: «Ma maman possédait son propre cheval étant plus jeune. Je pense que cela a dû influencer mon attrait pour cet animal. À l’âge de 4 ans, j’ai eu la chance de participer à mes premiers cours d’équitation, en manège. Le début d’une longue histoire d’amour», explique-t-elle. Au fur et à mesure des cours qu’elle prend, les parents de la jeune femme décident de lui offrir un cadeau inoubliable: son propre poney. Ce souvenir l’a fortement marquée et lui a permis d’en apprendre plus sur sa passion. «Mes parents m’ont offert un poney lorsque j’avais douze ans, je m’en suis beaucoup occupé surtout lors des congés scolaires. C’était vraiment incroyable», ajoute-t-elle.

La passion comme maître mot

Elle explique: «Le cheval représente beaucoup pour moi, il m’apporte du bonheur, de l’amour et surtout de la confiance. Ce qui est essentiel dans la vie. J’ai évolué et l’animal m’a permis de tendre vers ces valeurs. Petite, je rêvais de devenir maréchal-ferrant. Avec le temps et la maturité, j’ai décidé de garder ces instants de plaisir avec le cheval comme une passion et non d’en faire un métier. J’ai aussi fait le choix de ne pas participer à des compétitions. De nombreux cavaliers décident de prendre cette direction mais je préférais réellement le pratiquer simplement, sans compétition et juste pour le plaisir».

Et lorsqu’on demande à Habygaël de nous livrer quelques conseils, elle répond: «Ce qui est essentiel, c’est de remonter lorsqu’on fait une chute. On peut attendre quelques semaines mais il faut foncer et ne pas rester sur un échec! Cela n’était qu’un mauvais moment à passer, après tout».

Julie Deprez

Vlan

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